La grippe A(H1N1) par Gilles Mercier

Publié le par Anton Suwalki

La gestion pour le moins douteuse de la campagne de vaccination contre la grippe A/H1N1 par le gouvernement , combinée avec le sensationnalisme des médias, alternant catastrophisme épidémique et alarmisme sur les prétendus dangers du vaccin, a favorisé la mobilisation des militants anti-vaccination .

L’obscurantisme ayant le vent en poupe, ces discours ont été relayés de façon complaisante , au point que des plaintes collectives aient été déposées pour « tentative d’empoisonnement » et « mise en danger de la vie d’autrui » contre la campagne de vaccination ! Ces initiatives ont été dirigées avec succès par l’association sectaire Politique de vie  et son gourou Christian Cotten.

Le véritable bilan épidémique de cette grippe à ce jour , des succès ou des échecs de la campagne de  vaccination au niveau international n’est pas encore disponible : les seuls décès enregistrés (environ 13.000 au dernier décompte) ne concernent que les cas avérés et confirmés par prélèvement de personnes contaminées par le virus. Des chiffres qui ne peuvent être comparés aux 500.000 victimes annuelles de la grippe saisonnière , qui reposent sur une estimation de la surmortalité enregistrée en phase avec  les épidémies.

Mais la principale victime de cette grippe est sans aucun doute le rationalisme , déjà bien malmené ses derniers temps : de ce point de vue, la campagne anti-vaccination est le prolongement logique des campagnes anti-OGM, anti-nanotechnologies, anti-nucléaire, anti-ondes etc…

Gilles Mercier, chercheur à l’INSERM, syndiqué CGT , s’inquiète de la perméabilité à ces idéologies du courant syndical auquel il appartient . Ce premier article a pour but de clarifier les idées sur la grippe , qui est loin d’être une maladie bénigne.

Son deuxième article, plus polémique, est écrit en réaction à l’interview dans l’Humanité du docteur Wolfgang Wodarg, épidémiologiste auto-proclamé.
Anton



Première partie :
La grippe A(H1N1)


 

La grippe.

C’est une maladie qui est banalisée, ses symptômes sont dénués de spécificité et elle revient chaque  année à peu près à la même période. La grippe saisonnière c’est en France suivant les épidémies de 1,5 à 8,5 millions de personnes atteintes, le nombre de décès variant de 2000 à 7000. Dans le monde le nombre de décès varie entre 300 000 et 500 000. La grippe n’est donc pas une maladie bénigne.

La grippe saisonnière attaque l’hiver car le froid réduit les capacités de défense des voies respiratoires qui sont la cible du virus. Le froid amenant les hommes à vivre en atmosphère confinée favorise la dissémination du virus.

Le virus provoque des lésions des voies respiratoires supérieures qui sont la cause de difficultés

respiratoires. Pour la plupart des gens malades, l’incubation de un à trois jours, est suivie d’une fièvre élevée qui peut atteindre 40°C. La fièvre est accompagnée de maux de tête, de douleurs musculaires et articulaires d’une toux sèche et d’une grande fatigue. Au bout de 10 jours le malade est à nouveau sur pied, mais la toux et la fatigue peuvent persister pendant plusieurs jours.

Pourquoi la maladie peut elle prendre chez certains des formes sévères pouvant aboutir à la mort ?

Les lésions provoquées par le virus constituent des voies d’infection secondaires par les bactéries qui rencontre un terrain propice dans un organisme affaibli par l’infection virale.

La cible du virus étant les voies respiratoires, toute personne présentant des troubles respiratoires (bronchite chronique, asthme, etc…) risque de voir ces troubles amplifiés par l’infection du virus grippal. Par conséquent les personnes présentant des problèmes de santé chroniques sont fragilisés en cas d’infection grippale. Du fait de l’infection, ces maladies chroniques risquent d’évoluer vers des formes aiguës. Il en est de même dans le cas d’insuffisance rénale, hépatique, cardiaque et du diabète dont les traitements sont décompensés par la grippe. Les atteintes virales peuvent toucher les deux poumons et entrainer une insuffisance respiratoire aiguë. Les personnes âgées peuvent être porteuses d’une maladie chronique susceptible d’évoluer vers des formes graves. Mais à partir des voies respiratoires le virus peut attaquer d’autres structures déclenchant des atteintes neurologiques, cardiaques, gastro-intestinale.

Une étude qui parait dans le numéro de janvier d’ « American Journal of Respiratory and Critical Care Medecine » relate le cas de 21 personnes décédés au Brésil des suites de la grippe H1/N1.

L’ensemble des patients présentait une forme progressive et rapidement fatale. Tous les patients sont morts de lésions sévères des poumons. Certains avaient seulement des lésions sévères des poumons, chez d’autres elles étaient associées à une bronchiolite, ou à une « tendance hémorragique ». Certains patients présentaient une réponse immunitaire aberrante suggérant une réponse inflammatoire exagérée induite par l’infection virale ayant endommagé les tissus pulmonaires provoquant des lésions sévères des poumons et une insuffisance respiratoire fatale.

Tous ces patients décédés avaient des problèmes de santé préalables. 16 souffraient de problème de santé chronique.

La vaccination est une nécessité. Elle diminue considérablement (-70%) les risques d’évolution aiguë et par conséquent mortelle pour les personnes à risque.


Le virus de la grippe

Le virus de la grippe humaine comme beaucoup de pathogènes humains est d’origine animale. Il a infecté l’espèce humaine et s’est adapté à l’Homme avec la domestication des espèces et le développement de l’élevage. L’espèce d’origine est aviaire vraisemblablement le canard. La propriété du virus d’infecter différentes espèces animales, associée aux capacités migratoires du canard et à la cohabitation de l’homme, d’oiseaux d’élevage et de porcs dans des espaces retreints est à l’origine des épidémies récurrentes. Epidémies qui peuvent se transformer en pandémie avec la mondialisation des échanges.

Les premières descriptions répertoriées de la grippe datent d’Hyppocrate au Ve siècle avant NE, depuis elles n’ont cessé de s’accumuler. Le siècle dernier a été marqué par plusieurs épidémies. La première appelée grippe espagnole (virus A. H1/N1) fit entre 1918 et 1919 entre 30 et 50 millions de morts. Ce virus était un virus aviaire ayant acquis le pouvoir d’infecter l’homme. L’absence d’antibiotiques pour combattre les infections secondaires et l’absence d’appareils de ventilation furent la principale cause du nombre particulièrement élevé de victimes. 1956 vit la pandémie de grippe dite asiatique virus (A.H2/N2), puis celle dite de Hong Kong en 1968 et 1969 (virus A. H3/N2).

Ces deux virus étaient moins virulents que celui de la grippe espagnole. 1976 vit aux USA la première épidémie affectant l’homme d’un virus d’origine porcine (virus A. H1/N1). En 1977 une épidémie toucha en URSS des sujets jeunes. Il s’agissait de la réapparition d’un virus A H1/N1 contre lequel la fraction la plus jeune de la population n’était pas immunisée. Ce virus circule maintenant avec le virus A. H3/N2 de Hong Kong. En 1997, une épidémie de grippe aviaire décima les élevages de poulets en Asie tuant 100% des poulets infectés. Sur les 18 personnes ayant développé des insuffisances respiratoires, 6 succombèrent. Ce virus A. H5/N1 avait été identifié 40 années auparavant en Afrique du Sud. Il est réapparu en 2003 au Vietnam et Thaïlande décimant les élevages de volailles. Depuis, le pouvoir pathogène de ce virus n’a cessé de progresser, par une accumulation de mutations. En 2006, le premier cas de transmission interhumaine de ce virus fut avéré. Pour l’instant ce virus H5/N1 reste toujours un virus aviaire.


2008 est l’année de la pandémie d’un virus A H1/N1 issu d’un processus de recombinaisons
complexes entre des virus humains porcins et aviaires. Au 1 janvier 2010, 220 décès liés au virus ont été recensés en France.
Dans le monde la grippe H1/N1 est responsable du décès de plus 13 000
personnes.


Classification virale

Les virus de la grippe sont divisés en 3 classes A, B, C suivant leurs déterminants antigéniques. La classe A est la plus dangereuses, la B est moins sévère quant à la C elle induit des infections respiratoires bénignes.

Que signifient les lettres H et N ? L’hémaglutinine (H) est une protéine présente à la surface du virus qui assure la fixation du virus à la cellule. Elle se fixe sur des récepteurs, les acides sialiques. Ces derniers sont différents suivant les espèces animales. C’est le couple hémaglutinine/ acide sialique qui détermine la capacité du virus à infecter une espèce animale. Pour la classe A, il en existe 16 sous types d’hémaglutinine, chaque sous type présentant des variantes. La neuraminidase (N) est une  protéine virale qui libère de la cellule les virus néo-formés. Il en existe 9 sous types. La combinaison des 16 sous types d’hémaglutinine et des 9 sous types de neuraminidase aboutit à 144 combinaisons possibles H/N. Chacune de ses combinaisons présente des variantes de H et de N. Ce qui explique le très nombre de variants du virus grippal.

Pour la classe A, les combinaisons H1N1, H1N2, H2N2, H3N2, H5N1, H7N7, H7N3, H9N3 sont capables d’infecter l’espèce humaine. Les virus de la classe B et C infectent presque exclusivement l’Homme. Le virus H5N1 est un virus aviaire capable d’infecter l’Homme. En effet, alors que dans les dans les parties supérieures de l’appareil respiratoire les cellules n’expriment que des acides sialiques de type humain, dans les parties profondes du poumon, des cellules expriment des acides sialiques de type aviaire. En cas d’infection massive, les virus H5N1 peuvent atteindre les parties profondes du poumon se fixer sur les récepteurs de type aviaire et enclencher des insuffisances respiratoires sévères. Les oiseaux peuvent héberger toutes les combinaisons virales, constituant ainsi un réservoir de souches virales.


Antiviraux (Tamiflu, Relenza)

Par des mécanismes différents ils inhibent la neuraminidase dont l’activité est indispensable au relargage des virus néoformés. Ils ne sont efficaces que s’ils sont administrés très tôt après le début de l’infection.


Evolution du virus

Le génome du virus de la grippe est segmenté en 8 brins d’ARN. La multiplication virale à l’intérieur de la cellule infectée consiste à partir d’un virus infectant à produire des centaines de nouveaux virus qui vont aller infecter d’autres cellules cibles. Au cours de ce processus les protéines virales sont synthétisées en masse et l’information génétique virale est recopiée autant de fois que de particules à produire. Mais la recopie des brins d’ARN n’est pas parfaite. Des erreurs sont introduites qui créent des copies légèrement divergentes du modèle de départ. Ces mutations modifient les protéines virales, qui sont les cibles des anticorps produits lors de l’infection comme lors de la vaccination. Les modifications introduites dans les protéines cibles des anticorps ont pour conséquence que les anticorps ne reconnaissent plus aussi parfaitement ces protéines. L’accumulation des mutations diminue l’efficacité des anticorps produits contre le virus de départ. C’est pourquoi, le vaccin anti grippal n’assure pas une protection constante dans le temps, contrairement aux vaccins dirigés contre d’autres virus dont la séquence du génome n’est pas sujette à la dérive du génome grippal.

Le virus évolue suivant un autre mécanisme appelé la cassure antigénique. L’infection d’une cellule par un virus empêche l’infection par un second virus. Mais ce mécanisme peut être pris en défaut.

Deux virus infectant peuvent donc se retrouver ensemble dans une même cellule. S’il s’agit d’un virus aviaire et d’un virus humain, les virus néoformés peuvent être constitués d’un mélange de brins d’ARN issus du virus humain et du virus aviaire. De plus des processus de recombinaisons entre brins humains et aviaires peuvent se produire conduisant à des brins hybrides. Le virus résultant est un nouveau virus qui peut avoir la propriété de se propager dans l’espèce humaine et qui n’est pas reconnu par le système immunitaire humain. Ce mélange d’informations génétiques se produit dans un hôte intermédiaire cible à la fois des virus aviaires et humains. Cet animal est le porc qui « possède » en outre ces propres virus grippaux. C’est très vraisemblablement chez le porc que se produisent des mélanges et des échanges entre génomes grippaux d’origine animale différente. C’est ce mécanisme qui est à l’origine des épidémies de 1957 et de 1968/1969.

C’est d’Asie et plus particulièrement de Chine qu’émergent les épidémies. Car dans cette région du monde coexistent des élevages porcins, aviaires et des populations humaines importantes.


Surveillance de la grippe

Le réseau mondial sous l’égide de l’OMS est constitué de 116 laboratoires nationaux référents dans 87 pays reliés à quatre centres mondiaux de référence (Atlanta, Londres, Melbourne, Tokyo). En France l’Institut Pasteur pour la partie nord du pays et les Hospices civils de Lyon pour la partie sud sont les deux laboratoires référents auxquels le réseau des groupes régionaux d’observation de la grippe envoie les prélèvements pour analyse. Les souches les plus pertinentes sont envoyées à l’un des 4 centres mondiaux de référence. La synthèse des données recueillies par les centres mondiaux est à la base des recommandations de l’OMS pour la composition du vaccin. Ces recommandations sont envoyées aux firmes pharmaceutiques fabriquant le vaccin.


Vaccination

Le vaccin est un mélange de 3 vaccins. Deux sont dirigés contre deux souches A différentes et un contre une souche B. Le choix des souches est fait par les experts de l’OMS en fonction des souches qui ont précédemment circulé et celles susceptibles d’émerger. L’efficacité vaccinale est fonction de l’adéquation entre les souches choisies pour préparer le vaccin et le virus qui émerge l’année suivante. C’est pour cette raison que contrairement aux autres vaccins, l’efficacité ne peut être voisine de 100%. Et comme l’efficacité du vaccin varie d’un individu à l’autre, son pouvoir vaccinant est renforcé par un adjuvant qui accroit la réponse immunitaire.

Concernant le virus A H1/N1, le vaccin a été préparé à partir du virus isolé et identifié. Son efficacité, de fait, est supérieure à celle du vaccin contre le virus saisonnier.

Concernant la vaccination je renvoie aux liens

http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1283

http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1288

http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1285


Risque de pandémie

Ce risque est constant. Le virus aviaire H5/N1 dont l’extension géographique est considérable peut par réassortiment avec un virus humain être à l’origine d’une pandémie. Bien entendu ceci n’est pas une certitude absolue. Le 20 e siècle a été marqué par 3 épidémies, le 21e siècle a commencé avec  une nouvelle épidémie. La facilité des voyages aériens, la mondialisation des transports favorisent l’expansion des germes, des virus à travers la planète. Les Etats doivent se préparer à l’éventualité d’une pandémie grippale. L’OMS émet des recommandations. Chaque Etat décide ou non de les mettre en oeuvre et de la façon de les mettre en oeuvre. Le virus H1/N1 pose la question de sa recombinaison avec le virus H5/N1 ou avec tout autre virus aviaire ou porcin. A moins de contraindre les humains à ne plus voyager, la vaccination est le seul moyen qui limite l’expansion virale et sa probabilité de recombinaison avec un autre virus grippal.

***********************

 

La façon avec laquelle le gouvernement a communiqué n’a pas aidé à la compréhension des enjeux.

Voulant éviter d’être critiqué pour ne pas en avoir assez fait, il a fait dans la démesure en commandant un stock vaccinal surdimensionné (même dans le cas d’une vaccination ayant nécessité deux injections) l’irrationnel est aussi du coté du pouvoir. Les médias et la presse pour leurs parts ont une responsabilité écrasante. Ils ont d’abord alimenté le catastrophisme en nous bombardant d’informations alarmistes sur la propagation de la grippe puis ont relayé les arguties de toute une série de charlatans auto proclamés spécialistes. Les Français ne savaient plus s’il fallait ou non se faire vacciner. Mais le développement de l’épidémie avec ses victimes a fait progressivement tomber les réticences. Le faible nombre de vaccinés résulte des conditions invraisemblables de vaccination (horaires dissuasifs tout du moins au début, insuffisance du nombre de centres). Mais les files d’attente devant les centres de vaccination montrent que, la rationalité n’a pas disparu.
C’est
encourageant !


Gilles Mercier

 

 

Publié dans Divers

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Bonjour,


 


 Pour ceux que cela intéresse, j'ai créé un site qui rassemble tous les symptomes de la grippe, ainsi que ses différents remèdes.


 


 N'hésitez pas à faire un tour : http://www.symptomesgrippe.com


 


Belle journée,
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A


Je n'en reviens pas. Du haut de ses titres, notre docteur en physique nucléaire recopie intégralement et
sans aucune ré des pages internet où il y a à boire et à manger  question sources!!!!  


 


Reprenons en une qui corresponde à une source effectivement scientifique :


"Le New England Journal of Medicine de Juillet 1994 publie une étude qui a montré que plus de 80% des enfants en-dessous de 5 ans et qui avaient contracté
la coqueluche avaient été complètement et dûment vaccinés."


1 pic en 1993  un peu plus de 6000 cas. presque rien avant peu avant presque rien après.


Avant la vaccination : 147 000 cas par an !


 


Notre docteur es physique va surement nous expliquer que c'est un critère trop étroit et que ces chiffres ne veulent rien dire du tout !


 


Et ce monsieur prétend nous donner des leçons de statistiques tout en exposant son cas personnel, le genre de témoignage qu'on trouve chez les vendeurs de poudre
de perlinpinpin pseudo-médicale... Très sérieux, décidemment.


 


"Sur ce je quitte ce site "matérialiste" très
étroit d'esprit et bonne suite aux bêtises que j'ai pu lire,avec des textes très peu relevés d'un point de vue réflexions scientifiques.". Vous avez bien raison, vous avez une trop haute
opinion de vous pour perdre votre temps avec des métérialistes étroits, et surtout nous faire perdre le notre.



Répondre
S


Et pour terminer et quitter ce site un peu etroit d'esprit,revenons un peu sur cette étude réalisée par l'INED.


Si on ne prend que comme seule critère ' la vaccination'  et non d'autres critères comme l'accès aux soins de santé,
l'amélioration des soins médicaux,la présence ou non de pathologies sous jacentes,etc .... on peut faire dire n'importe quoi aux statistiques.


Je l'ai déjà dit mais vous avez vu faire des dépistages systématiques depuis les dernières  années pour savoir si un malade à l'l'influenza' ?:o)
Si un patient arrive aux soins intensifs avec 'dégradation état respiratoire et qu'on ne trouve pas le germe en causen fait-on des prélèvements (écouvillons) pour voir si c'est 'l'influenza '
NON,à noter, mon frère travaille come intensiviste et que j'ai l'occasion de parler de cela avec lui ou ses collègues.
Chez les malades présentant des symptômes grippaux, il n'y aurait que 18 à 30% de symprômes dus à l'influenza, les autres symptômes étantus aux multiples virus grippaux qui sont
légions.


Aussi,dans cette paranoïa ambiante la très grande majorité des décès H1N1 ne sont pas mort du virus lui même mais aux pathologies lourdes sous jacentes:o)


Les données ne sont pas fiables non plus,en dehors de la prise en compte d'autres paramèrtes cités ci dessus,il n’y a pas de dépistage clinique du virus,donc étude non fiable.Il faille pas être
épidémiologiste pour réfléchir si simplement.


Et un petit témoignage personnel:a dernière fois que j’ai eu la grippe c’était il y a plus de 20 ans et depuis plus jamais et ceci SANS VACCINATION. J’ai dû développer il y 20 ans une très
bonne immunité même contre les nouveaux virus, immunité peut-être pas définitive mais « naturelle ».
Il y a quelques années je me suis laissée convaincre de me faire vacciner. Mal m’en a pris puisque j’ai été malade immédiatement après : fièvre, états grippaux, toux etc… comme une grippe, 5
jours Idem pour mon épouse qui s’était aussi faite vacciner le même jour.:o)


Sur ce je quitte ce site "matérialiste" très étroit d'esprit et bonne suite aux bêtises que j'ai pu lire,avec des textes très peu relevés d'un point de vue réflexions scientifiques.


Serge Duflot-Docteur en physique nucléaire.


 



Répondre
S


* Le numéro de février 1981 du Journal de l’Association Médicale Américaine a montré que 90% des
obstétriciens et 66% des pédiatres ont refusé de se faire vacciner contre la rubéole.


 


* Aux Etats-Unis, le coût d’un simple vaccin DPT est passé de 11 cents en 1982 à 11, 40 dollars en
1987. Les fabricants de vaccins ont, par dose de vaccin, mis 8 dollars de côté pour pouvoir couvrir le coût des dommages qu’ils devaient payer aux parents dont les enfants avaient eu le cerveau
endommagé, ainsi que pour les enfants qui étaient décédés après avoir reçu des vaccinations. (The Vine, Issue 7, January 1994, Nambour, Qld )


 


* Entre 1988 et 1989 à Oman, une épidémie de polio se déclara parmi des milliers d’enfants
complètement vaccinés. La région la plus touchée fut celle où le taux de vaccinations avait été le plus élevé. (The Lancet, 21/09/91.)


 


* En 1990 au Royaume Uni une étude réalisée auprès de 598 médecins révéla que plus de 50% d’entre
eux refusèrent de recevoir le vaccin contre l’hépatire B en dépit du fait qu’ils appartenaient à un groupe à haut risque qui avait cependant été pressé de se faire vacciner. (British Medical
Journal, 27/01/1990)


 


* En 1990 le Journal de l’Association Médicale Américaine publia un article sur la rougeole qui
stipulait : « Bien que plus de 95% des enfants en âge d’école aux Etats-Unis soient vaccinés contre la rougeole, d’importantes épidémies ont continué à se produire dans les écoles et dans la
plupart des cas cette situation se produisit parmi les enfants qui avaient déjà été vaccinés. (JAMA, 21/1190.)


 


* Aux Etats-Unis, de juillet 1990 à novembre 1993, la Food ans Drug Administration a relevé un
total de 54.072 effets secondaires après vaccinations. La FDA a admis que ce chiffre ne représentait que 10% de nombre réel total, pour la simple raison que la plupart des médecins refusent de
rapporter les dommages vaccinaux. En d’autres termes, les réactions négatives pour cette période excèdent le demi million ! (National Vaccine Information Centre, March 2, 1994.)


 


* Le New England Journal of Medicine de Juillet 1994 publie une étude qui a montré que plus de 80%
des enfants en-dessous de 5 ans et qui avaient contracté la coqueluche avaient été complètement et dûment vaccinés.


 


* Le 2 novembre 2000, l’Association des Médecins Américains et des Chirurgiens (AAPS) a déclaré
que ses membres avaient, au cours de leur 57 ème Congrès à St Louis voté une résolution demandant l’arrêt des vaccinations obligatoires. La résolution fut adoptée à l’unanimité.


http://www.wellnesschiro.com/physicians_group_end_mandatory_vaccines.htm


(Report by Michael Devitt)


http://www.vaccinationdebate.com/web2.html


NDT


 



Répondre
S


 


Alors,il serait aussi pas mal de relever quelques faits
historiques montrant l'inneficacité de la vaccination et ses dangers et cessons un peu ces idées stupides d'argumentation en terme de "bénéfice/risque",un peu facile en matière de
vaccination.


 


Vaccination Debate.com 28-08-2009


http://www.rense.com/general87/historic.htm


 


* En 1871-72 l’Angleterre avec un taux de vaccinés contre la variole de 98% parmi les personnes de
2 à 50 ans eut à affronter la pire des épidémies avec 45.000 décès.


A la même période en Allemagne, avec un taux de vaccinés atteignant les 96%, on comptabilisa
125.000 décès de variole. (NDT n°1)


(http://www.soilandhealth.org/02/0201hyglibcat/020119hadwin/020119hadwin.toc.html)


 


* En Allemagne, la vaccination obligatoire contre la diphtérie débuta en 1940. En 1945 les cas de
diphtérie étaient passés de 40.000 à 250.000 (Don’t get stuck, Hannah Allen.)


 


* Aux USA en 1960, deux virologues découvrirent que les deux vaccins antipolio étaient contaminés
par le virus simien SV40 qui provoque le cancer chez les animaux, de même que des modifications dans des cellules humaines en culture. Des millions d’enfants ont reçu ces vaccins. (Med. Jnl. of
Australia, 17/3/1973, p.555.)


 


* En 1967, le Ghana fut déclaré exempt de rougeole par l’Organisation Mondiale de la Santé après
que 96% de sa population ait été vaccinée. En 1972, le Ghana connut l’une des pires épidémies de rougeole jamais connue avec un taux de mortalité jamais atteint auparavant. (Dr H. Albonico,
MMR


Vaccine Campaign in Switzerland, March 1990).


 


* Au Royaume Uni entre 1970 et 1990, plus de 200.000 cas de coqueluche se sont produits chez des
enfants parfaitement vaccinés. (Community Disease surveillance Centre, UK.)


 


* Dans les années 1970 eut lieu en Inde une vaste expérimentation sur 260.000 personnes concernant
le vaccin contre la tuberculose (BCG). Cette étude révéla qu’il y avait plus de cas de tuberculose chez les vaccinés que chez les non vaccinés. (The Lancet, 121/80, p. 73)


 


* En 1977 le Dr Jonas Salk qui avait mis au point le premier vaccin contre la polio, affirma
conjointement à d’autres scientifiques, que les vaccinations massives contre la polio avaient été la cause de la plupart des cas de polio aux Etats-Unis depuis 1961. (Science 4/477 « Abstracts
»)


(NDT n°2)


 


* En 1978, une enquête menée dans 30 états américains a montré que plus de la moitié des enfants
qui avaient contracté la rougeole avaient été vaccinés selon les règles. (The People’s Doctor, DrR.Mendelsohn)


 


* En 1979, la Suède a abandonné le vaccin contre la coqueluche suite à son manque d’efficacité.
Parmi les 5.140 cas de coqueluche enregistrés en 1978, 84% avaient été vaccinés jusqu’à trois fois !


(British Medical Journal, 283 :696-697, 1981.)


 




Répondre
T


Hum... Vers le milieu (critique des grpahes INED), le docteur Dupagne écrit "il est pourtant aisé de constater que la diminution de la mortalité grippale est régulière depuis 1950."
alors qu'il s'agit de graphes à ordonnées logarithmique (!) Aïe aïe aïe...


A la fin (graphe du Grog), il néglige le fait que c'est les personnes les plus à risque qui ont inauguré les campagnes les premières années : le pourcentage global pour les personnes âgées
n'est guère informatif quant à l'impact sur la mortalité pour ces premiers points des courbes des années 70.



Répondre
N


@ Luc Marchauciel


 


Sur le vaccin contre la grippe saisonnière, le Dr Dupagne semble modérerl'enthousiasme de l'INED.


 


http://www.atoute.org/n/article163.html


 


http://www.atoute.org/n/article162.html


 


Je pense que ça vous intéressera.



Répondre
T


La logorrhée des antivaccinaliste étant inextinguible, il est certain que ce cher Serge Duflot aura toujours un copié/collé de prêt à toute réponse sensée... C'est sans fin.


Précisons toutefois au sujet de la théorie physiopathologique du tétanos selon le bon docteur Méric qui inspire Serge Duflot, qu'elle a déjà été abordée/critiquée maintes fois sur divers
forums. La courbe montrée par Anton juste au-dessus est la meilleure réponse. Pour culture générale, je me permets néanmoins de signaler les deux gros écueils de la vision théorique de
Méric :


- la toxine tétanique n'est pas confinée aux zones anaérobiques ni même aux seuls tissus conjonctifs : elle circule (ce qui explique le tétanos dit généralisé).


- les anticorps antitoxine (et les autres d'ailleurs) ne sont évidemment pas confinés au sang et à la lymphe mais baignent l'ensemble des tissus conjonctifs.


Deux points, parmi d'autres, à intégrer dans votre lecture critique du bon docteur Méric.


 



Répondre
A


@S.D :"Il se trouve que la France détient le record des cas de tétanos après le Portugal, les deux seuls pays d’Europe où cette
vaccination est obligatoire.".... cf INVS : 3 cas de tétanos en France en 2008


http://www.invs.sante.fr/surveillance/tetanos/donnees.htm


Vous avez raison c'est absolument effrayant comme record ! Merci, du conseil, nous allons prendre de la hauteur, surtout par rapport à
vos dires



Répondre
S


resté le même pendant la campagne de 1940 qu’avant ces vaccinations massives. Dans l’armée
grecque, non vaccinée, la fréquence du tétanos au cours de la dernière guerre a été sept fois moindre que dans l’armée française. Et dans l’armée américaine, pendant la Deuxième Guerre mondiale,
sur 10 millions de mobilisés il y eut un demi million de blessés et 12 cas de tétanos, 6 chez les non vaccinés et 6 chez les vaccinés. Pour sa part, l’Unicef a acheté 4,3 milliards de doses en 15
ans, sans faire baisser le moins du monde l’incidence de la maladie.


Ce sont les pays où la vaccination est le moins pratiquée qui présentant le moins de cas de
tétanos. Il se trouve que la France détient le record des cas de tétanos après le Portugal, les deux seuls pays d’Europe où cette vaccination est obligatoire.


 


Je suis étonné du manque de réflexion et de prise de hauteur sur un tel sujet, de la part de
biens des médecins, qui feraient bien de sortir de leur vision stéréotypée apprise sur les bancs de la faculté. :o)…



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S


Faille vraiment que vous puissiez étudier un peu plus la question, cher monsieur. Lorsque je
disais qu’il y avait une immunisation de la pathologie insuffisante, c’est à cause du taux d’anticorps infime qui est PRESENTE dans la sérologie tétanique, mais qui de plus ne persiste pas. Vous
palabrer sur un détails, sans analyser le fond du problème, ni argumenter sur tout ce que j’ai pu écrire qui est très détaillé et en rien des généralités. J’ai deux très bon amis infectiologues,
l’un travaillant à l’institut de médecine tropicale d’Anvers, l’un des 5 instituts en médecine tropicale les plus réputé au monde et l’autre au service des maladie infectieuses de l’université
libre de Bruxelles (ULB).Nous discutons souvent de la vaccination, mais ce blog qui vente la science matérialiste nous prendra certainement, pour des cons :o)  étant donné que nous osons porter un regard réellement critique sans tomber dans ces clichés de « conspirationistes » ou anti,ceci,anti
cela…


 


Concernant ces chiffres de diminutions du taux de mortalité de la grippe, il faudrait
absolument que vous retourniez sur les bancs de l’école car il est IMPOSSIBLE, d’établir un lien de causalité entre la couverture vaccinale et la diminution du taux de mortalité du virus de la
grippe, étant donné le manque de dépistage clinique du virus de la grippe. Aussi, d’après une étude récente parue dans le NA of M, seuls 18% des syndrome grippaux
seraient liés au virus influenza. Tous ces chiffres sont caducs car ils ne tiennent pas compte des vrais positifs, non décelés cliniquement (sérologique). Et je passe toutes les
interprétations des vrais, faux positifs, et vrais ou faux négatifs, qui, en cas de dépistage clinique systématique devraient rendre la tache plus délicate encore dans l’interprétation. Et
bientôt vous allez me sortir les chiffres des H1N1, alors que les dépistage systématiques par les médecins généralistes ne se sont jamais réalisés, et que une grippe de saison était alors
d’office prise pour une H1N1 dans la déclaration médicale ou une H1N1 reléguée en grippe de saison.


Aussi il est fait mention nul part que les décès, sont dans le cadre de la grippe H1N1, non
pas provoqués par le virus H1N1 lui-même mais par une pathologie sous jacente plus lourde ayant précipité le décès.


 


Pour en revenir au tétanos, j’aimerais vous expliquer, que selon l’OMS, le taux d’anticorps
(ou antitoxine) de 0,01 UI/ml est considéré comme protecteur. Mais la présence d’anticorps n’est pas une garantie de sécurité, aussi impose-t-on des rappels tous les cinq ans aux enfants et tous
les dix ans aux adultes pour « assurer » la restauration de l’immunité, comme je l’ai déjà dit.


Aussi, ce vaccin est censé mettre en route une immunité cellulaire et humorale, il ne peut
pas agir au niveau des neurones et des centres nerveux, cibles privilégiées de la toxine tétanique.


Pour qu’il y ait tétanos, il faut absolument que ces spores se retrouvent dans un tissu en
anaérobiose. La multiplication bactérienne du tétanos ne peut se faire dans des tissus sains normalement oxygénés, car la présence d’oxygène dans les tissus vascularisés entraîne instantanément
la mort des toxines. Le bacille tétanique est totalement anaérobie, et ne peut se développer et survivre en présence de sang normalement
oxygéné. D'où la nécessité d'une plaie contuse atteignant préférentiellement le muscle pour qu'il puisse générer la maladie. Les anticorps n'ont donc pas accès à lui, et de toute façon, ils ne
sont pas spécifiques du bacille mais seulement de la toxine.


Il est  impossible de trouver le bacille du
tétanos dans les tissus normaux, bien irrigués. Le vaccin contre le tétanos n’est donc  pas du tout efficace,


 


Toujours concernant la toxine
tétanique (seule cible présumée des anticorps magiques soi-disant neutralisants   générés par la vaccination), et que j’éclaire un peu la lanterne de bien des
« scientifiques dogmatiques », cette dernière migre depuis la plaie jusqu'au système nerveux central, par imbibition progressive des filets nerveux présents auprès du foyer infecté.
Elle ne passe jamais par le milieu sanguin, et reste donc en permanence dans le milieu INTRACELLULAIRE, à l'abri des « anticorps magiques » qui restent sagement dans le sang et
 la lymphe. Tout ceci explique que la maladie tétanos ne confère aucune immunité, et que les gammaglobulines spécifiques antitétaniques, d'origine
humaine ou tirées du cheval sont parfaitement inutiles dans le traitement de cette maladie une fois déclarée. Je tiens à préciser que ce vaccin  peut
toutefois être responsable de sérieux et de nombreux désordres post-vaccinaux.


 


 


Je pense qu’un peu d’histoire serait bien utile pour ouvrir des esprits « scientifiques
obscurantistes » sur ce blog. En fait, en août 1987, la 8ème Conférence internationale sur le tétanos s’est tenue à Leningrad et les représentants de l’OMS voulaient en profiter pour inclure
la vaccination dans un vaste programme de prévention. Le Dr Masar démontra alors que sur 28 cas de tétanos en Slovaquie, 20 malades avaient été correctement vaccinés : les preuves de
l’inefficacité de ce vaccin sont donc flagrantes.


Aussi, cher monsieur, dans l’armée française, la plus vaccinée des armées alliées (plus de
quatre millions de vaccinations d’octobre 1936 à juin 1940), le taux de morbidité tétanique par mille blessés est r



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L


Serge Dufflot écrit :


" sans omettre que si le vaccin de la grippe de saison était efficace il y aurait une diminution de la mortalité, ce qui est pas
le cas, aucune baisse. "


Sur ce point précis, voir cette publication de l'INED (Institut Ntaionle des Etudes Démographiques) :


http://www.ined.fr/fr/ressources_documentation/publications/pop_soc/bdd/publication/1513/


Après une analyse minutieuse des données disponibles, les démographesde l'INED, dont c'est le métier, arrivent à la conclusion suivante :


""Grâce en grande partie à la vaccination systématique des
personnes âgées, la grippe saisonnière a vu sa létalité
considérablement réduite dans les dernières décennies du
xxe siècle"


 



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T


Serge Duflot a écrit : ".D'abord le tétanos est pas un virus mais un bacille,d'accord.:o),avant d'argumenter
n'importe quoi.veuillez vous renseigner un peu plus."


 


Où avez-vous lu que je parle de virus dans mon message ?


En outre, puisque vous aimez les définitions, le tétanos n' "est"
pas "un bacille", c'est une maladie (due, donc, à une toxine sécrétée par le bacille Clostridium tetani).


 


Serge Duflot a écrit :
"Il existe une mémoire antigénique naturelle du bacillle,ou des virus,et la pathologies EST immunisante,mais insufisammant ce qui
ne protège pas d'une seconde atteinte,comme d'autre virus ou bacilles.Merci de réfléchir un peu.Ensuite,une immunité vaccinale ne peut atteindre le niveau d'une immunité
naturelle."


Vous parlez de manière beaucoup trop générale. Dans le cas particulier du tétanos - dont c'est la toxine qui est à craindre -,
l'infection n'est pas immunisante (extrêmement faible quantité d'une toxine peu immunogène) et donc non protectrice contre une nouvelle toxi-infection, tandis que la vaccination est immunisante
(quantité suffisante d'une anatoxine rendue immunogène) et donc protectrice (à condition de respecter les rappels !).



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S


Pour essyer de faire comprendre encore certaines choses,il faut savoir que le vaccin DTP (diphtérie/tétanos/coqueluche) serait
incriminé également,dans la MSDN et la responsabilité serait le vaccin anti coquelucheux. En 1970, le Dr Archie Kalokerinos et son confrère le Dr Glen Dettman ont découvert un lien évident entre
la déficience immunologique provoquée par le vaccin et le syndrome de mort subite du nourrisson.


En 1987, ces mêmes médecins lancèrent un cri d’alarme au sujet de ce vaccin et en 1993, après des années d’observation
monitorées des nourrisson, le Dr australien Sheibner, apporta la preuve de la responsabilité du vaccin anti coquelucheux dans la mort subite du nourrisson. 


1/Diphtérie: on vaccine les bébés d'une pathologie absente de nos pays


 


2/Tétanos: on vaccine les bébés contre une pathologie qui touche les vieillards et l'on a jamais démontré
scientifiquement que le vaccin soit efficace, sans omettre que dans 50% des cas la pathologie se résout de manière spontanée.


 


3/Poliomyélite: on vaccine les bébés contre une maladie qui a disparue de nos pays, avec un vaccin qui est pas dénudé de
dangers


 


4/Coqueluche: on vaccine les bébés contre une pathologie qui existe encore chez nous mais pour laquelle le rapport
danger bénéfice du vaccin est gravement remis en question. Et, le pire vaccin, de tous est celui là, il est responsable d'un grand nombre de décès et de dommages cérébraux irréversible chez le
nourrisson.


 


5/Méningite à "hemophilus influenzea" : on vaccine les enfants avec un vaccin dont le bénéfice est discuté. Certains
parents croient abusivement qu'il protège contre toutes les méningites


 


6/Hépatite B: on vaccine les enfants avec un vaccin dangereux (augmentation sclérose en plaque) et inutile à leur
âge


 


7/Tuberculose : celui là, n'est plus obligatoire, heureusement pour les enfants, c'est un vaccin mauvais et dangereux de
surcroît.


 


8/Grippe H1N1: on vaccine pour une pathologie dont l'incidence de mortalité est INFERIEURE à la grippe de saison, avec risque
d'engendrer des résistance en cas de mutation du virus, sans omettre que si le vaccin de la grippe de saison était efficace il y aurait une diminution de la mortalité, ce qui est pas le cas,
aucune baisse.


 


Un peu de sens critique,svp... 


 


 



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S


Alala,en effet,encore beaucoup de gens n'ont tj pas compris le principe de la vaccination.D'abord le tétanos est pas un virus mais un
bacille,d'accord.:o),avant d'argumenter n'importe quoi.veuillez vous renseigner un peu plus.Il existe une mémoire antigénique naturelle du bacillle,ou des virus,et la pathologies EST
immunisante,mais insufisammant ce qui ne protège pas d'une seconde atteinte,comme d'autre virus ou bacilles.Merci de réfléchir un peu.Ensuite,une immunité vaccinale ne peut atteindre le
niveau d'une immunité naturelle.Ce fait est vérifié sur les maladies infantiles
(scarlatine/varicelle/roséole/oreillons/rougeole) qui donnent une protection forte et durable pour toute la vie (immunité naturelle), alors que le vaccin basique ROR (oreillons/rougeole/rubéole),
par exemple, apporte une protection moins efficace et limitée dans le temps. Cette efficacité limitée dans le temps est la cause des rappels qui figurent dans tous les rappels
vaccinaux.


Le principe de la vaccination n’est pas idiot, loin de là. Eprouvé et prouvé par de nombreuses publications scientifiques, il s’avère
utile dans certains cas. Une vaccination avant un voyage périlleux en forêt tropicale, même avec des effets secondaires, peut être privilégiée par 
une personne qui veut éviter la fièvre jaune. On peut ainsi montrer l’intérêt d’un vaccin dans certaines situations mais il s’agit toujours de vaccinations individuelles utilisant un vaccin
monovalent avec un contexte bénéfice risque qui peut être évalué comme favorable.


Une situation individuelle  ne peut cependant ne pas être généralisée. Si la vaccination apporte un bénéfice, elle a aussi deux inconvénients
notables qui font bien souvent pencher la balance avantages/risques dans l’autre sens : la nature incomplète de la protection obtenue et les effets secondaires néfastes pour la santé
générale.


 
Acun vaccin ne peut apporter une protection définitive. Il est simple de comprendre cela: lors d'une maladie survenue naturellement,
la bactérie ou le virus entre progressivement dans l'organisme, envahissant d'abord les muqueuses avant de s'enfoncer plus profondément dans les tissus. Au niveau de ces muqueuses, il y a une
réaction immunitaire locale, avant le relais d'une réaction plus générale.Le parcours évolutif NATUREL est un élément clé qui
détermine la qualité de la réponse immunitaire.

Avec les vaccins polyvalents (rubéole/rougeole/oreillons) ou les hexavalents (parfois plus de 6 vaccins dans une
fiole!!), l'on retrouve un effet mécaniste que l'on retrouve rarement dans l'histoire naturelle d'une maladie. En effet,plusieurs germes arrivent au même moment et au même endroit,il est donc
probable que le système immunitaire soit peu adapté à ce genre de situation,et donc facilement déboussolé.


 Pour que je puisse être plus explicite encore,le vaccin
contre la polio, le « DT polio » (Diphtérie/Tétanos/polio), vaccin que l'on trouvait remarquable, efficace, sans aucun effet secondaire a soudain été retiré d'urgence à cause de
l'augmentation importante de réactions vaccinales. Hier obligatoire, voici que DT polio est retiré du marché jusqu’à nouvel ordre. Vive la science....


En attendant, les services de santé conseillent de se tourner vers les vaccins hexavalents, hautement suspects comme le « 
infenrixhexa », où outre la polio, ce vaccin contient les valences contre la coqueluche, l'hépatite B, et l'hemophilus. Il existerait un lien entre les vaccins hexavalents et des décès
survenus le jour même ou dans les 48 heures suivant la vaccination.


 


Les services de santé, espèrent, par cette manœuvre augmentera la couverture vaccinale contre l’hépatite B malgré les messages de
haute prudence sur l’innocuité totale de ce vaccin. Dans quelques années les parents apprendront que leur enfant a été vacciné contre l’hépatite B sans qu’ils ne l’aient su.


Il faut savoir que ce vaccin (infenrixhexa), est dirigé contre 6 maladies mais qu’il contient 11 antigènes différents,1 pour la
diphtérie,1 pur le tétanos,3 pour la coqueluche,1 pour l’hépatite B,3 pour la polio,et 2 pour l’hemophilus. De plus le calendrier vaccinal conseil de réaliser le même jour  en un site différent, le vaccin « prévenar » comportant 7 valences de pneumocoques. C’est donc 6+7, donc 13 vaccins que l’on se propose de faire le
même jour à un nourrisson de deux mois ! Qui dit mieux ?


 


Un autre vaccin hexavalents, l’hexavac, distribué en Europe par Sanofi Pasteur et utilisé en France depuis 2003 avait été retiré de la
vente en 2005. Les autorités européennes ayant identifié dans certaines études une diminution à long terme de la protection  vis-à-vis de l’hépatite
B. Il est évident que cette insuffisance aurait du être constatée au cours d’études cliniques préalables de mise sur le marché. Mais la seule véritable raison  de ce retrait est sans doute le nombre important de morts subites du nourrisson, révélé par plusieurs études qui ont conduit le laboratoire à retirer son vaccin
afin d’éviter une enquête sur le sujet.


 


Aussi,récemment,  sur la chaîne ARTE, qui présentait dans le cadre de son émission
« Thema »,un documentaire intitulé « le vaccin, geste anodin ? ». Tourné en grande partie en
Allemagne,ce fût un véritable scoop où l’on apprenait que presque chaque jour,des corps d’enfants sont transférés à l’institut médico légal de Munich pour y être autopsiés à la demande du
ministère publique.Des milliers de recherches sont réalisées dans le monde 
concernant la mort subite du nourrisson afin de répondre à cette énigme médicale que l’on attribue en général au reflux gastro-oesophagien. Cependant, nombre de médecins, surtout aux USA
l’attribuent à l’encéphalite causée par certains vaccins, bien que les organisations de santé rejettent l’éventualité de ce lien. Le monde médical estime que l’agent responsable serait celui du
vaccin hépatite B.



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