Le monoxyde de dihydrogène reste autorisé au mépris du principe de précaution !
Et pourtant … sa dangerosité, aussi bien pour l’environnement que pour la santé humaine, est établie depuis des décennies. Il est prouvé que cette substance chimique cause la mort de dizaines , voire de centaines de milliers de personnes tous les ans. Voici la liste non exhaustive des méfaits qui lui sont imputables :
- Le monoxyde de dihydrogène est un des éléments principaux des pluies acides.
- Il contribue à l’érosion des sols , et il est fréquemment impliqué dans la destruction de cultures
- Une ingestion en quantité excessive peut causer de nombreux effets secondaires pouvant aller jusqu’à la mort.
- Sous sa forme gazeuse, il peut occasionner des brûlures très graves
- Le contact prolongé avec sa forme solide provoque des lésions des tissus
- Sa présence même en faible quantité dans les poumons peut causer la mort par asphyxie
- Il a été retrouvé dans les tumeurs de malades du cancer en phase terminale
- Même après rinçage prolongé il en reste toujours des traces !
Depuis de nombreuses années, de courageux lanceurs d’alerte ont avec succès sensibilisé l’opinion publique sur les risques du monoxyde de dihydrogène. Un scientifique états-unien de renom, Nathan Zohner, établit en 1997 qu’environ 86% de la population serait favorable à son interdiction pure et simple. Un sondage récemment effectué au Royaume-Uni confirme la prise de conscience des citoyens britanniques : : 3 anglais sur 4 estiment en effet que son utilisation devrait être très sévèrement réglementée et même interdite au niveau de l'union européenne !
L’absence totale de prise en considération des dangers du monoxyde de dihydrogène par les pouvoirs publics n’en est que plus révoltante ! Disons le clairement, c’est un déni de démocratie. Les gouvernements sacrifient délibérément la santé publique devant les intérêts du tout-puissant lobby techno-scientifico-industriel ! C’est pourquoi Imposteurs s’associe à la campagne de mobilisation pour obtenir un moratoire européen sur le monoxyde de dihydrogène ou DHMO, premier pas vers son interdiction définitive. A défaut de la signature rapide d’un accord communautaire, nous appelons nos lecteurs à amplifier la pression sur le gouvernement français afin qu’à l’instar du maïs MON 810, il active d’urgence la clause de sauvegarde !
Simple précision : Monoxyde de
dihydrogène, ou acide hydroxyque, ou DHMO sont les noms « savants » d’une molécule qui s’écrit couramment H2O, plus connue sous le nom
d’eau….
Anton Suwalki
Notes :
pour en savoir plus sur les ravages
du monoxyde de dihydrogène
http://www.dhmo.org/translations/french/Dihydrogen-Monoxide.html