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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 11:17

Le deuxième livre de Marcel Kuntz, biologiste, directeur de recherche au CNRS et enseignant à l’Université Joseph Fourier de Grenoble, vient de paraître aux Presses Universitaires de Grenoble, dans la collection Rien d’impossible.

 

Vous avez accès aux premières pages du livre sur le site de l’éditeur. 


Présentation :

Les organismes génétiquement modifiés (OGM) vont-ils réaliser des miracles pour nourrir la planète, ou aboutir à un désastre ? Scientifiquement la question ne se pose pas ainsi. Qu’en est-il de la brevetabilité ? La coexistence entre les cultures d’OGM et les autres est-elle possible ? Quelle est la place du chercheur dans un tel contexte ? Il n’existe actuellement en France aucune culture transgénique ; il faudrait, entend-on, évaluer davantage les OGM. Cependant, cette recherche est aujourd’hui impossible dans notre pays. Pourquoi un tel paradoxe ? Après plus de quinze ans de polémiques, il n’y a plus de doute : la querelle des OGM est avant tout politique. La science est-elle dévoyée par cette politisation du débat ? L’interférence du politique a-t-elle des effets sur la science ? Quel rôle jouent les médias, et notamment les plus militants ? L’usage de la violence contre des expérimentations scientifiques est-il un moyen d’expression politique acceptable ? Cet ouvrage, rythmé par les tribunes de l’auteur depuis 2007, fait apparaître les points cruciaux soulevés par la problématique OGM depuis ses débuts, dressant un portrait parfois peu flatteur de ses soubassements politiques.

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commentaires

http://www.bo-club.fr 25/11/2015 04:48

De son côté, C. Vélot n'est pas non plus en reste en matière de méconnaissance du sujet qu'il prétendait traiter.

gilook 06/02/2014 19:34


Je n'ai pas encore lu ce livre mais partage l'une de ses conclusions que vous indiquez: il n'y a plus de débat scientifique mais un débat politique et sociétal. N'oublions pas cependant que
derrière ce combat politique il y a aussi un combat économique: la volonté du lobby du bio qui veut tuer les cultures biotechnologiques qui, dans de nombreux cas, sont des concurrentes
potentielles des produits bio dans la conquête du marché de la consommation écologique.En d'autres termes plus l'agriculture conventionnelle peut de passer des produits phytosanitaires grace aux
biotech et plus les produits bio perdent de la différenciation auprès des consommateurs et plus le lobby du bio  aura de la difficulté à justifier ses écarts de prix avec les produits
biotech.