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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 15:22

Parmi les mouvements qui prétendent proposer des alternatives à « l’agriculture productiviste », avez-vous entendu parler de la permaculture ? 

 

http://permaculturefrancophone.org/principes-de-design/

http://www.permaculturefrance.org/

 

Laissons les permaculteurs ou permaculturistes (sic !) la présenter :

 

« La permaculture est une science de conception de cultures, de lieux de vie, et de systèmes agricoles humains utilisant des principes d'écologie et le savoir des sociétés traditionnelles pour reproduire la diversité, la stabilité et la résilience des écosystèmes naturels. »

 

Vaste programme pour une seule science ! Comme toujours, la science alternative prétend supplanter la science tout court en allant chercher dans le passé les « savoirs traditionnels ». On ne s ‘étonnera donc pas que ses enseignements soient dispensées loin des universités classiques, mais dans une « université populaire ».

 

Mouvement folklorique, ou sectaire ?

 

D’un côté, les élaborations agronomiques de la permaculture ne paraissent pas bien méchantes, juste quelques banalités consternantes déguisées en trouvailles géniales et rassemblées sous le terme fumeux de Design. On ne s’étonnera pas que comme pas mal de charlatans, les théoriciens de la permaculture croient nécessaires d’envelopper leurs recettes à deux balles dans un jargon savant :

 

« Il faut aussi comprendre que l’énergie se transforme, mais ne se perd vraiment jamais. L’énergie du soleil rentre dans les plantes grâce à la photosynthèse, et ensuite se transforme encore quand nous ingérons cette plante… Il est toujours mieux de capturer l’énergie le plus tôt possible. Suivant le second principe de thermodynamique, quand il y a transformation de l’énergie, il y a aussi augmentation de l’entropie, c’est à dire une dégradation de la qualité de celle-ci. En bref, à chaque fois que l’énergie se transforme, elle perd de sa qualité et de sa force. L’énergie du soleil est moins forte (moins utilisable) dans une feuille de laitue et encore moins dans des crottes de lapin ». Mais , je dirais même plus, davantage dans une crotte de cormoran !

 

Peut-on trouver beaucoup de candidats à un mode de production et de vie archaïques ? S’il s’agit de faire des expériences à la Bouvard et Pécuchet, utiliser les poules pour désherber son jardinet, pourquoi pas ? Mais s’il s’agit de vivre de sa production, c’est déjà plus aléatoire.

 

Or ces archaïsmes « permacoles » sont présentés dans un projet global de micro-communautés alternatives à qui le directeur de l’Université populaire de permaculture, un certain Steve Read, , visiblement un « sage omniscient », promet « une vie abondante, saine, sûre et en harmonie ». Louche !

 

D’où viendrait donc cette « vie abondante » ? On retrouve à ce sujet l’anthropomorphisme de l’écologie profonde qui consiste à prêter à la nature des intentions correspondant à ses propres désirs :

 

« Pour prendre soin de la terre nous travaillons avec la nature et pas

contre, pareil avec la nature humaine, travaillons avec ! Les systèmes que

nous voulons transformer seront guidés, pas forcés vers l'harmonie et

l'abondance. Le principe éthique de redistribuer nos surplus est vraiment

différent des systèmes actuels et même historiques, c'est le principe du

pommier qui chaque année donne des centaines de kilos de pommes, comme ça. Il y a juste les petits pépins à l'intérieur que l'arbre veut distribuer et quand ils pousseront, il y aura encore plus d'abondance. »

 

 

 

Notre économiste distingué propose également une version très personnelle du multiplicateur keynésien, à travers le projet d’une monnaie locale : « Dans l'économie telle que nous la connaissons, en faisant nos courses dans les grands magasins et centres commerciaux, l'énergie que nous dépensons à gagner de l'argent est tout de suite dispersée dans les flux d'argent planétaires alors que très peu restera sur place, si ce n'est la part des salaires des gens qui y travaillent. Mais comme eux font également leurs courses dans ces mêmes magasins, leur argent aussi partira. Les AMAP et les monnaies alternatives sont par définition locales et donc tout ce qui y est dépensé, continuera à circuler dans la région, en créant ce que les économistes appellent un « effet multiplicateur ». Chaque fois que de l'argent/de l'énergie passe de main en main à l'intérieur du système en échange de services ou de produits, c'est comme si la valeur d'un sou d'origine se multipliait à chaque fois. » .

 

Or une monnaie locale, forcément non convertible, ne garantit qu’une seule chose, que tous les échanges aient lieu au sein du système clos où elle est admise. Dans un système archaïque, elle ne permettra d’échanger au plus (sans thésaurisation) que ce que le potentiel de production peut produire, c’est-à-dire pas grand chose.

 

Pour le reste : autarcie, spiritualisme, contrôle social étroit (sous couvert de communautés suffisamment petite pour que tout le monde se connaisse et pour éradiquer le crime et la délinquance), restriction programmée des possibilités de déplacements individuels (plus que quelques véhicules possédées par la collectivité), description étonnement précise et normative de maints aspects de la vie sociale pour un système qui prétend n’avoir de limites que l’imagination de ses créateurs : les « Bio-régions » ,« Perma-lieux » , « Perma-tones », etc..  et autres entités pittoresques de la permaculture ne sont peut-être pas les lieux de convivialité et d’harmonie que promettent ses promoteurs. Si l’intention sectaire n’est pas établie au départ, le risque de dérive sectaire, lui, existe bien. 

Anton Suwalki

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commentaires

Silouspu 27/08/2017 17:32

Quel est l interet de cet article debile...

Andy 12/03/2017 02:18

Je doute que ces citadins aux désirs farfelus de vie rurale, auraient ces lubies de culture de la terre, si demain on leurs offrait 200 millions d'euros.. leur souci c'est simplement qu'ils en ont marre de faire un boulot de merde en ville, payé que dalle et coincés entre la tyrannie vulgaire de petits chefs imbus d'eux-mêmes et des métros qui puent l'excrément.. et je suis assez d'accord avec l'article mais pour d'autres raisons.. dans le sens où effectivement il y a une hérésie dans cette manière de vivre.. nous sommes au 21ème siècle.. pas au 19ème dans une communauté amish.. et encore que je respecte plus les amish que ces hippies psychotiques du 21ème.. car les amish sont bien plus cohérents dans leur projet de vie entre la terre et Dieu, et vivent réellement sans le recours de la civilisation c'est à dire sans électricité, sans gaz, sans téléphone, sans internet, sans compte en banque, sans CB, dans un entre-soi assez fascinant.. bref un réel art de vivre Autre.. enfin tout le monde n'a pas envie de vivre dans le trou du cul de la France à faire pousser des patates à profusion.. seuls les êtres trop faibles pour supporter la pression morale de cette société post moderne, fuient dans l'autisme, l'autarcie, tout en s'inventant des prétextes parfois très sophistiqués à leur fuite et à leur fragilité psychique.. la plupart fuit la dépression, le mal-être, et leur propre problématique qui les empêchent de s'épanouir en ville et d'être serein vis à vis de la vie citadine.. on peut vivre dans une forme de décroissance et développer sa spiritualité partout, pas besoin de s'enterrer au fin fond de la Creuse, ou de l'Auvergne, et faire la promotion d'une soi-disant meilleure façon de vivre en cultivant la terre.. les pro-permaculture vous êtes vraiment des paumés de l'existence à refuser le monde à ce point tout en voulant hypocritement profiter des bienfaits de la technologie, à savoir le smartphone, internet, énergie, voiture, essence etc.. quand je vois autant d'imbéciles, je me gausse de l'effondrement du monde, car oui le monde s'effondre et nous n'y pourrons rien.. absolument rien, ce n'est qu'une question de temps.. alors prenons plaisir à la vie où que nous soyons, où que nous vivions, et quoique nous fassions..

woodall samuel 16/02/2017 19:49

je suis désolé de voir cette page apparaitre sur google search... ça pue la droite conservatrice, tu travail pas pour Monsanto pour dire des ânneries pareilles? Mon Jardin en permaculture me fournira sans travail intensif une multitude de fruits, plantes aromatiques, légumes, assés pour nourrire 4 personnes toute l'année ( c'est juste ce qu'il me faut, à qui bon faire plus) et sans une goute d'engrais merdique ou d'insecticide-fongicides... Perma power! essayez pour en parler

Maguite 26/03/2016 18:37

Bla bla bla, bla bla bla, bla bla bla... A l'ombre des grands chênes on ne trouve que des glands !
A l'ombre des multi-nationales aussi... Inutile de disserter avec des glands financés par le lobby de l'agriculture industrielle (Monsanto et consort), messieurs Alexandre Cessateur, Wackes Seppi ou encore Anton Suwalki entre autres, "grands spécialistes du pseudo scientifique" qui blablatent sur le web, savent-ils faire autre chose !?

Permaculture 17/01/2016 12:42

La perma n'a pas vraiment de définition en soin, il y a autant de perceptions et définitions que de permaculteurs :-)

Love!

Permaculture 29/03/2016 15:46

Oups >> en soi*

Michael Karner 17/12/2015 10:04

Pitoyable article qui en fait qu'illustrer le fait qu'Anton, tu n'y as rien compris!

Tu devrais prendre le soleil et y passer un peu de temps, avec ces poules dans ton jardin. Cela te ferait le plus grand bien.

Salut!

Alex 24/11/2015 14:35

Bonjour.

Il y aura toujours des alters contre d'autres alters, question d'égo et de reconnaissance. Je gueule que la terre est plate et j'emmerde ce qui dise que celle-ci est ronde juste pour montrer que j'existe. Aucun problème avec ça. En finalité c'est drôle et ça crédibilise d'autant plus ce qui est critiqué.

La permaculture est une science jeune portée par des personnes hétéroclites avec une moyenne d'âge elle-aussi jeune cherchant des alternatives à un modèle qui s'essouffle sans le rejeter totalement. C'est aussi ça qui fait chier. C'est facile de juger et cracher sur du gourou ou de la secte mais quand ici le mouvement s'ancre dans une vision large et sociétaire, les arguments s'amenuisent et on cris à l'imposteur en espérant recevoir un échos pour ne pas se sentir seul.

Je n'utiliserais donc pas d'arguments théoriques pour défendre la permaculture mais mieux encore préférant l'acte à la parole, je vous fait par chers amis d'une invitation à venir chez moi voir concrètement la réalité de ce qu'est la permaculture et surtout ce qu'elle apporte à un projet et surtout sa viabilité qui en est un des principes essentiels. Cela ne fait que 3 ans que le projet est installé, ça aurait été mieux 10 bien sûr mais je me trouvais au collège à cette époque ...

Je lance donc cet appel à l'échange sans bien sûr vouloir convaincre à tout pris ou détruire la pensée d'autrui puisque sincèrement je m'en fou et je sais d'avance que nos auteurs préféreront rester dans leurs petits cocons hors sol et bien au chaud plutôt que de sortir dehors subir les joies de la vraie vie. Avez-vous au moins mis une fois votre main dans la terre et goûter les fruits de votre propre travail et de la nature ? J'en doute ...
A bon entendeur sans réel jugement puisque comme le dit si bien un groupe que j'aime, "de toute façon, vous n'êtes qu'une brique de plus dans le mur."

coco 16/09/2015 19:46

Bonsoir, après nombreuses recherches et tentatives de m'envoyer suivre un "stage" en permaculture par interet financier par la personne qui insistait je me rends compte que la permaculture c'est surtout un moyen de faire de l'argent à travers des livres DVD et théories reveuses. J'ai quelques années de maraichage biologique je me lance à mon compte d'ici peu n'étant pas très convaincu par "l'abondance" "le rendement de folie" que l'on entend partout mais qu'on voit nul part je vais donc rester sur mes bases aquises et y rajouter quelques idées personnelles je compte en faire mon métier donc en vivre et faire découvrir le gout la diversitée. Pour ce qui est de la permaculture soyez prudent je trouve pas ca normal de devoir payer pour travailler et en plus comme je le vois souvent non seulement il faut payer pour une science dite plus humaine plus proche de la nature mais en plus à travers des noms douteux on se retrouve à fabriquer la maison des personnes chose que je trouve honteuse et pas logique du tout, à ce train la la permaculture deviendra vite très peu sérieuse ... trop de formateurs conseillers designers mais pas de "vrai" jardinier ?

Jean-le-Bon 30/08/2015 15:19

Quelques éléments de critiques repris d'un magazine britannique (the land magazine), du site smallfarmfuture.org.uk et de son fil de commentaires :

Tout d'abord, l'auteur de cette critique explique que sa publication a été faite bien trop tardivement, de peur des représailles possibles par ce qu'il appelle "les brigades d'éco-panglossiens", qui sont d'ailleurs bien représentées dans ce fil de commentaire.

" Les tendances et croyances du jeune "diplômé" en "permaculture" moyen :

- Croyance que le non-labour, le paillage, le verger multistrate, la polyculture, le pâturage en masse, la volaille en confinement mobile, les cultures pérennes, les thés de compost et diverses autres techniques doivent être pratiquées de préférence à toutes les autres techniques classiques sans aucune exception.

- Croyance que tout ce qu'ont pu raconter Bill Mollison ou David Holmgren ou une poignée d'autres auteurs divers et avariés est au-dessus de toute critique.

- De même, croyance que la manière de faire des "permaculturistes" les plus populaires ou les choses faites sur les implantations les plus populaires doivent être copiés-collés sur tous les sites.

- Croyance que la permaculture a résolu le problème du système faible-entrant et gros rendement. Alors que les méthodes alternatives utilisés sont des gouffres d'efforts et de temps pour des résultats passables -la raison pour laquelle elles sont alternatives.

- Croyance, par conséquent, que toute personne ayant des difficultés à vivre de l'agriculture est dans l'échec car elle ne suit par les bons principes.

- Sourire moqueur et hautain à la vue de la lutte contre les mauvaises herbes, à la vue des houes, des bêches, des tracteurs, etc.

- Croyance que voir l'anecdotique jardinet où sont entassé pêle-mêle le plus de plantes vivaces alimentaires possible prouve définitivement que la permaculture peut nourrir le monde.

- Croyance que la mise en parcelles d'essai scientifique et que l'analyse numérique sont réductionnistes et inutiles.

- Croyance que les personnes questionnant la théorie et la pratique derrière les principes de la permaculture sont des empêcheurs de tourner en rond et des rabat-joie malintentionnés.

- Et surtout, le plus important, admettre à qui veut l'entendre que la permaculture n'apporte pas de réponses techniques ou théoriques miracles universelles, mais juste un vague état d'esprit et une série de trucs et astuces, avant d'aller crier sur les toits tout juste l'inverse.

Autres tendances lourdes :

- Exagérer jusqu'au ridicule le rôle de petits trucs et astuces de conception paysagère amateur, et sous-estimer voire carrément omettre les bases de la production et de la compétence agricole.

- Tendance à porter aux nues les dernières anecdotes à la mode relayées par les gourous populaires incapables de vivre de l'agriculture, et tendance à snober totalement ce que les fermiers locaux et prospèrent réalisent ("qui font de la permaculture sans le savoir") en appliquant les pratiques rationnelles classiques.

- Tendance à la pensée quasi-religieuse, dans laquelle les rudiments de la rigueur scientifique sont rejetés en tant que "positivisme" ou "réductionnisme", et sont remplacé par une foi aveugle en la jactance du gourou.

- Dédain total vis à vis des agriculteurs passés et présents, et la conviction que ce qu'ils ont réalisé est mauvais.

- Compréhension superficielle voire fictionnelle du fonctionnement des agroécosystèmes.


La "permaculture" a été récupéré pour faire tourner des business familiaux, centré autour d'un culte du leader, le tout alimenté par une usine à pseudo-cursus pseudo-diplômants et à travailleurs volontaires en coup de vent.

Il n'y a quasiment aucun travail de recherche réel et crédible effectué. Le business tourne autour la vente de livres, de dvd et de "diplômes" en ligne.

Le fossé entre la face internet commerciale tenue par deux trois geeks et conseillers marketing, et la face monde réel, se creuse de plus en plus. Le mouvement ne tient plus que par un culte de la personnalité, en fait, la permaculture est devenu une sorte de virus internet, tout comme les principaux acteurs du mouvements (les "cerveaux" de l'affaire).

Personne n'est sérieux à propos de la permaculture en tant que réelle science de la conception. Une communauté de praticiens un poil sérieux tenterait de s'appuyer sur des données et études revues par des pairs, et non pas sur le dernier blabla en date de celui qui a le meilleur bagou sur youtube ou show dvd. A l'inverse le discours tend même à snober ce genre d'études, prétextant que méthode scientifique et la révision par les pairs sont du réductionnisme, du corporationisme, etc.

Donc ça fini par donner des "projets" qui finissent comme ça :
http://www.flickr.com/photos/2326/
Il s'agit de l'institut de permaculture de Jordanie... Qui continue sa petite vie en ligne.

La permaculture est dans la situation de la médecine alternative, dominée par des entrepreneurs escrocs et des apprentis-gourous de secte. "

Fin de citation.

Gislain 08/08/2015 16:03

C'est tout de même malheureux que ce lien vienne en 5eme position de Google lorsque l'on fait une recherche sur la permaculture. C'est presque étrange. Surtout au vu de la bêtise intellectuelle du dit article qui traduit une méconnaissance et un travail de recherche quasi inexistant. Inquiétant qu'une personne prétendant relever l'imposture du net présente un protocole de recherche aussi peu scientifique. En sommes au même titre que beaucoup le font sur le net, il prétend nous révéler la vérité, avec une attitude dépourvu d'objectivité, vous êtes imposteur Monsieur. Même Wikipédia présente une analyse de la permaculture plus pondéré et rigoureuse. Juste lamentable.

Tonio 21/08/2015 01:06

@phil
"Sur une année, de septembre 2013 à août 2014, et sur 1000m2 cultivés,
la valeur récoltée est de 50800 €, pour une charge de travail sur les parcelles de 2000 heures."
"Toute personne qui intervient sur une parcelle de l’étude note la nature et le temps de l’opération,et ce quel que soit son
statut : permanent de la ferme, stagiaire,…"
Source
http://www.fermedubec.com/Institut%20Sylva%20-%20Rapport%20interm%C3%A9diaire%20n%C2%B04%20-%20d%C3%A9cembre%202014.pdf

phil 10/08/2015 19:14

Ben quand on fait des recherche on trouve surtout du blabla et peu de résultat probnt concret et mesuré. Il y a les diseurs de verités qui ont réponse à toutes les questions mais qui souvent n'ont pas grand chose à montrer dans leur potager et les grosses fermes de permaculture qui vivent surtout du travail et du financement produits par les stagiaires...rien de bien probant à part le discours esotérique décrit dans l'article...

Robin 30/04/2015 08:34

Mais il est toujours là cet article ? Il serait peut être temps de faire un mea culpa. Le nom Anton Suwalki risque de perdre définitivement tout crédibilité !

Iza 17/04/2015 12:39

Je ne comprends pas comment on peut brandir la science aussi fortement tout en ayant un argumentaire aussi peu scientifique. Quand on traite des gens d'imposteur, il faut avoir des arguments autre que l'émotionnel pour le justifier.
J'ai travaillé dans l'industrie pharmaceutique (domaine qui n'a rien à voir avec la permaculture), je suis donc une pragmatique qui aime les choses opérantes. Les seules choses que je connais en permaculture sont deux jardins que j'ai visité (dont un sur à peine 1600 m2 dont le taux de humus est de 13%...) J'ai juste observé, et surtout goûté les productions (et je peux vous dire que j'ai en point de comparaison l'agriculture conventionnelle, et l'agriculture bio).
Tout d'abord, ce que j'ai vu pousser et la densité des productions sur de si petites surfaces est juste incroyable, et le goût des fruits que j'ai mangé était incomparable. C'est une petite expérience avec la permaculture certes (car depuis, je n'ai regardé que quelques documentaires et lu un peu), mais je pense que l'expérience que celui qui critique sur ce blog est largement inférieure à la mienne au regard de la bêtise et de la mauvaise foi de cet article. Ce qui m'étonne toujours, c'est de voir à quel point certains blogueurs ont une si haute idée d'eux-même qu'ils font de simples impressions personnelles une vérité scientifique non contestable. L'égo rend con, et ce texte en est une preuve.

phil 10/08/2015 19:17

encore un citadin qui juge sans rien connaitre à part ce qu'on li a fait gober..des rendements incroyables? connaissez vous les rendements produits en agriculture classique ou raisonnée? il vous paraîtrons tout aussi incroyables... au royaume des aveugles...

Ion 12/04/2015 16:27

Excellente analyse. Mais ce n'est même pas la peine d'aller si loin. Une recherche google rapide montrera que les principaux tenants Français de cette secte new age en sont à vouloir faire pousser des tomates à coup de grille à béton, de tuyau de plomberie et de tête de ramonage. Sans rire. La permaculture n'attire qu'un ramassis de ruro-citadins naïfs sous-éduqués et de charlatans éhontés.
De surcroît les formes de languages dont ont bourre le crâne les agents de la secte présente, quant au fond, peu ou pas de différence avec le mode pensée unique actuelle, les agents de la secte ont même encore plus le mot "projet" ou "proactif" à la bouche que l'employé de bureau ou manageur en corporate bullshit moyen, mais encore moins de formation.
D'autre part le mouvement spermacultoïde français a zéro rapports avec les premiers étayages de Mollison et Holmgren, en France la permaculture n'est parvenue qu'à l'état de sous-culture hippie bâtardisée et de lyssenkisme rampant.

François 03/03/2015 16:34

Bonjour,
Assez drôle cet article. Vous devez vous renseigner sérieusement tout de même! Je n'ai pas le temps de vous contredire point par point. Cependant je peux vous conseiller de prendre connaissance de l'étude mené par l'INRA en partenariat avec Paris Agro Tech à la ferme du Bec hellouin. Je vous mets au défit de douter de la scientificité de cette recherche. Les résultats vous feront changer d'avis si vous êtes de bonne foi.
Bonne journée.

François 20/10/2015 13:58

Prouver empiriquement, par un organisme sérieux que 1000m2 cultivé en permaculture, sans énergie fossile et dans un fond de vallée à priori non propice aux cultures maraîchères peut permettre de dégager un smic annuel, c'est quand même prouver beaucoup de choses. C'est peut-être trop peu pour annoncer une révolution (pour les plus septiques) mais cela permet d'entrevoir d'autres recherches et surtout de l'espoir à l'heure ou l'on ne compte plus les méfaits de l'agriculture conventionnelle. Pour les gourous et les discours quasi religieux, honnêtement, je ne vois pas très bien de quoi vous voulez parler.
Cordialement,
François

phil 10/08/2015 19:20

la seule et unique étude sérieuse qui donc ne peut à elle seule pas prouver grand chose à part décrire un cas particulier...bref pas de quoi à faire la révolution annoncée dans les discours casi religieux des permagourous....

Copeau 20/02/2015 09:41

Moi j'ai beaucoup ri !!!
Un peu inquiet aussi, quand même, que certains esprits faibles et sensibles à la rhétorique plus qu'au fond ne se laissent influencer par ce texte qui réunit tout de la diatribe, sauf le contenu.

En effet on voit ici un exemple de texte de démontage en règle, un modèle générique appliqué tel quel. Je vous le montre par l'exemple:


"La veille critique. Faut-il encore être réveillé.

Parmi les mouvements qui prétendent sauver aujourd'hui les consommateurs noyés sous « l’information dématérialisée », avez-vous entendu parler de la veille pour dénoncer les impostures ?

http://imposteurs.over-blog.com/

Laissons les se présenter :
"un peu d'objectivité éclairée"
"Ce site comme quelques autres sont des repères particulièrement utiles et sains dans un monde envahi, voire dominé par les charlatans et les marchands de peurs !"

Vaste programme pour un seul blog ! Comme toujours, l'internet populaire prétend supplanter les professionnels de l'information en allant chercher dans les peurs humaines de quoi alimenter les craintes viscérales de ses lecteurs. On ne s ‘étonnera donc pas que ses élucubrations soient dispensées loin des médias classiques, mais dans un unique « weblog ».

etc...
Bon c'était juste un exemple rapide de ce qu'on peut faire en automatique, sans réfléchir, avec ce modèle ;)

Robin T 24/01/2015 20:00

Bonjour,
je fais moi même partie de l'Université Populaire de Permaculture.
Steve Read n'a jamais été directeur puisque c'est une association. Cependant c'est le fondateur de l'asso, il en a été le président un moment et là il laisse la place à un nouveau CA;
Je ne vais pas reparler de chacun des points que vous avez évoqué car ça me demanderait du temps pour un résultat que je ne peux pas prévoir. Un des principes qu'on utilise en permaculture pour aider à la conception et l'action : faire un minimum d'effort pour une amélioration/changement maximum.

Par contre je vous invite fortement à vous renseigner mieux, documentez vous, étudiez l'écologie, devenez copain avec la notion d'écosystème et allez rencontrer des lieux qui fonctionnent en permaculture. Bien évidemment un tri s'impose, tout comme en science conventionnelle.

Bien à vous,

Robin T

D'Anton cul Suwalki ! 25/11/2014 23:13

J'ai commencé à rédiger une réponse structurée, argumentée, censée..puis merde..inutile d'argumenter avec des trou du cul pareil..Anton ? Ferme la !

bobet112 19/08/2017 10:11

La permaculture était bien connue de ma grand-mère et de moi-même.Le problème est qu'elle est valable pour nourrir seulement ceux qui la pratique.Que ferons-nous pour les citadins,de +en + nombreux?Une chose effrayante:le nombre tue tout.

DD 22/12/2014 21:00

Est-ce vraiment l'auteur de l'article qui publie ce commentaire ?
Si c'est le cas, c'est vraiment une réponse lamentable. Que dites vous sur l'absence de sources ? Quels projets avez vous observé ? Quels personnes avez-vous interrogées ? En quoi les principes de la permaculture sont-ils ridicules ? Considérez-vous que l'agriculture pratiquée actuellement est responsable et pérenne ? Ne me répondez surtout pas, je suis un trou du cul comme les autres. Et comme disait ma grand mère : "Si tu trouves que tout le monde sent mauvais, c'est peut-être que tu devrais te laver."

Sylvain 16/11/2014 11:32

Va plutot voir le projet de geoff lawton en jordanie green the desert avant de donner des propos sectaire sur la permaculture

Sylvain 13/11/2014 01:38

Va vite au mc do enjoy

Sylvain 13/11/2014 01:36

You sick