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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 09:33

Vient de paraître aux Éditions Le publieur le dernier livre de Gil Rivière-Wekstein dont nous essaierons de faire une note de lecture prochainement.Faucheurs de science : Les fanatiques sont dans nos campagnes.

 

couv-col-faucheurs.jpg

En voici sa présentation sur le site Agriculture et environnement

Depuis 10 ans, les Faucheurs Volontaires sévissent dans nos campagnes. Aucun livre n’avait encore été écrit sur ces militants écologistes radicaux. Même s’il n’y a plus aucun OGM cultivé en France, les Faucheurs Volontaires continuent pourtant à détruire des champs, à occuper des sites, à fliquer des agriculteurs et à s’introduire chez eux de nuit, à réaliser des montages financiers et fiscaux… Bref, le bras armé de la Confédération paysanne continue à monter des coups tordus.

Pendant plus de trois ans, Gil Rivière-Wekstein a mené une enquête sans complaisance, sur ces militants, leurs réseaux et les actions ravageuses qu’ils mènent. Les paysans font les frais de leurs actions mises en scènes de manière spectaculaire. Des lieux appartenant à la Recherche publique sont détruits, les procès deviennent des tribunes médiatiques et les jugements sont remis en cause. Les amendes variées sont payées par… le contribuable et toute possibilité de dialogue est vaine.

La recherche scientifique reste au point mort. Attention, ces militants radicaux sont des faucheurs de science.

Le site A&E publie quelques bonnes pages qui donneront sans doute à nos lecteurs l’envie d’acheter ce livre. Si l’histoire de la manipulation monstrueuse du vrai-faux fauchage de Feyzin peut permettre ne serait-ce qu’à quelques personnes sincèrement abusées par les faucheurs d’ouvrir les yeux, on pourra le qualifier d’œuvre de salubrité publique.

Anton Suwalki  

À lire :

Le vrai-faux fauchage de Feyzin

La pompe à fric des faucheurs

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commentaires

jmdesp 02/10/2012 19:19


Oui, il faut noter que l'atrazine a été interdit en Europe, non sur des critères de dangerosité directement démontrée, mais parcequ'il persiste dans l'eau potable à des doses supérieures à celles
maximales autorisées par les normes européennes pour un quelconque pesticide.


Il reste autorisé aux US, où l'on considère qu'il n'y a pas de dangerosité démonstrée justifiant une telle mesure par rapport à son utilité agricole considérée significative (je n'ai pas étudié
et ne me prononce donc pas sur la validité de ces arguments)

bob 26/09/2012 23:05


Jmdesp, merci pour ces précisions.


 


Toutefois ces études ont été réalisées après l'interdiction de l'atrazine en europe non? 

jmdesp 21/09/2012 20:28


Juste un petit bémol sur le tableau au-dessus. A travers les débats sur les OGM au parlement canadiens, j'ai vu qu'un effet négatif potentiel existe dans le cas de figure où on passe d'une
culture à une autre en utilisant un herbicide "large bande" pour tout éliminer en présemis afin d'éviter de labourer, ce qui a une série d'aspects positifs en particulier pour préserver les
terres et diminuer les intrants. Dans ce cas là, l'OGM résistant à l'herbicide pose problème et oblige à revenir au labourage. Mais bon c'est une nuance, dans un cas très précis, qui n'a rien à
voir avec les attaques anti-OGM tout azimut.


J'en profite pour attirer peut-être votre attention sur une information importante qui est sorti cet été, on peut probablement parler de scandale scientique, et dont j'ai l'impression, sauf si je
me trompe, qu'elle est totalement passé inaperçue dans l'ensemble des média, et blogs, français, y compris donc ici.


Les deux études qui "prouvaient" le lien entre les pesticides paraquat, maneb, and atrazine et la maladie de Parkinson ont été réfutées. La chercheuse qui était censée avoir réalisé les analyses
a purement et simplement substitué aux données expérimentale un document entièrement fabriqué.


http://retractionwatch.wordpress.com/2012/07/02/ori-finds-parkinsons-pesticides-researcher-guilty-of-faking-data-two-papers-to-be-retracted/


http://the-scientist.com/2012/06/29/parkinsons-researcher-fabricated-data/


Un des chercheurs cité en référence, Gary Miller, indique que de nombreuses autres études subsistent indiquant le lien entre pesticides et la maladie de Parkinson, mais apparement c'était les
deux seules ayant, soit-disant, réussi à établir ce lien avec un pesticide spécifique.


Pour info donc, et j'imagine que ça peut faire le sujet d'un billet.

Wackes Seppi 20/09/2012 16:09


 Mon cher Thomas,


 


Je ne tiens pas de comptabilité des études « indépendantes », mais vous en trouverez des centaines, y compris sur plusieurs générations.


 


Vous trouverez quelques références, par exemple, dans : Chelsea, S., et al. Assessment of the health impact of GM plant diets in long-term and multigenerational animal feeding trials: A
literature review. Food Chem. Toxicol. (2011)


 


http://www.apic-ak.cz/data_ak/12/v/GMOvyzkumDDB.pdf


 


Visitez aussi http://www.marcel-kuntz-ogm.fr/


 


Aucune étude ne démontrera l'innocuité des OGM, parce que cela est tout simplement impossible, sauf à prendre l'humanité entière comme cobayes, et ce, sur une infinité de générations. Tout au
mieux peut-on s'assurer, par des essais et expériences bien faits, que l'innocuité est vraisemblable et le risque improbable.


 


Les « anti » jouent sur cette dissymétrie scientifique.


 


L'absence de preuve de danger n'est pas la preuve de l'absence de danger. C'est ce que disent les scientifiques sérieux.


 


Pour les militants, l'absence de preuve de l'innocuité (encore une fois, impossible à rapporter) est, pour les pires d'entre eux, la preuve de l'absence d'innocuité (donc la preuve du risque) et,
pour les autres, la preuve de la nécessité d'invoquer un principe de précaution équivalant à un principe d'inaction.


 


Dans une intervention devant un congrès de l'agriculture biologique dont j'ai perdu la référence, Margaret Mellon, une des figures de proue de la Union of Concerned Scientists, viscéralement
anti-OGMs même si elle se revêt des oripeaux de la science, avait dit quelque chose comme : « Mais c'est vous qui décidez jusqu'où doivent aller les expériences. » C'est en
d'autres termes ce que les anglophones appellent le « moving goal post », une ligne d'arrivée sans cesse reculée.


 


« Du coup, en l'absence de garanties sur les effets des OGM, il est évident que la culture en plein champs d'OGM énerve des citoyens que vous appeler écoterroristes. » Désolé, on peut
être inquiet, et même « énervé » sans devenir un « écoterroriste ». La « désobéissance civile », ce n'est ni plus ni moins que de la délinquence.


 


Il n'y a pas d'opacité sur les OGM – sauf dans la propagande des « anti » qui trouvent là un argument beaucoup plus facile qu'une explication de fond – et, si les recherches publiques
sont freinées, c'est précisément, en partie au moins, parce que les « écoterroristes » les détruisent. Car leur intérêt n'est pas de faire avancer la connaissance, mais de cultiver les
peurs et les angoisses.


 


.


 


Dans un commentaire ultérieur, vous avez soulevé la question des OGM « éponges à pesticides ».


 


Premièrement, « les OGM », ça n'existe pas. Chacun est différent et doit être considéré pour ce qu'il est, indépendamment de tous les autres.


 


Je vous illustrerai donc mon explication par le cas des plantes tolérant un herbicide, notamment le glyphosate.


 


Dans l'agriculture « conventionnelle », avec des variétés non-OGM, on utilise (souvent) des herbicides de présemis/prélevée pour détruire les plantes adventices au départ de la culture,
et des herbicides de postlevée pour détruire ce qui a poussé en même temps que la plante cultivée.


 


Les herbicides de postlevée doivent, idéalement, détruire toutes les adventices et, impérativement, préserver la plante cultivée ; cet idéal n'existe pratiquement pas de sorte que l'on
utilise des cocktails ou des successions d'herbicides en fonction des plantes à détruire, de leur stade de développement, etc.. Ces herbicides « sélectifs » ont des destins différents
dans la plante cultivée selon le métabolisme de celle-ci.


 


Avec les plantes OGM tolérant le glyphosate, celui-ci devient « sélectif » et peut être utilisé en postlevée. Ce qui se passe est donc qu'il se substitue à d'autres.


 


S'agissant de votre préoccupation, le glyphosate – au profil toxicologique et écotoxicologique très favorable – remplace un coktail d'herbicides dont certains sont beaucoup plus préoccupants.


 


Il faut vous préciser que, pour l'agriculteur, la combinaison plante GM-glyphosate a l'énorme avantage d'être beaucoup plus efficace (le glyphosate détruit (presque) tout, sauf évidemment la
plante cultivée) ; beaucoup plus souple d'emploi (on désherbe quasiment quand on veut sans être limité par le spectre d'action de l'herbicide, les stades de végétation de la plante cultivée
et des mauvaises herbes, les conditions climatiques) ; et beaucoup plus économique (un seul herbicide, maintenant bon marché, suffit).


 


La combinaison est aussi, généralement, favorable à l'environnement. Il y a une intéressante étude anglaise là dessus. Outre les caractéristiques favorables du glyphosate (n'en déplaise aux
activistes), celui-ci permet de laisser pousser les mauvaises herbes jusqu'au stade où elles commencent à exercer une concurrence défavorable à la plante cultivée, et de ne traiter qu'à ce moment
là ; cela permet à certains éléments de la faune d'accomplir leur cycle. La combinaison est aussi extrêmement favorable pour le sol car elle facilite considérablement les les techniques de
culture simplifiées (sans labour).


 


Tout ceci peut vous sembler de la propagande. C'est effectivement brut de dégrossissage, et il conviendrait de mettre ça et là des bémols. Mais cela dépasserait le cadre d'un simple commentaire.

Mohican 20/09/2012 08:24


Fallait-il vraiment publier cette caricature d'article scientifique ?


Je sais bien que la liberté d'expression est une valeur fondamentale, mais enfin, les auteurs prennent le risque de déclencher une  vague d'obscurantisme sans précédent et de mettre à mal
toute possibilité de vivre-ensemble...


(toute ressemblance avec une autre actualité serait bien sûr fortuite)


 


 

bob 19/09/2012 23:22


@Aurélien:


Tss tss, tu déformes complètement les propos du chercheur interviewé.


En fait il explique qu'il n'y a pas de toxicologue dans l'équipe mais une pro-OGM notoire qui ne sait pas travailler. Il insiste sur le fait de l'opacité du labo et de l'absence de
chiffres... 


---------------------


SA : Après une première lecture de l’étude, quels sont les points qui vous semblent critiquables?


GP : d’abord il faut préciser que ce n’est qu’une première lecture de la publication et qu’il faudrait que j’y passe un peu plus de temps pour mieux l’analyser. Mais déjà, la
première chose importante, c’est que durant toute ma carrière de toxicologue, je n’ai jamais vu de telles tumeurs sur des rats. Si l’expérience a été bien faite je n’aurais plus
rien à dire. Mais je vous avoue que j’ai du mal à croire que des OGM puissent avoir un tel effet. Ces résultats spectaculaires soulèvent d’ailleurs plusieurs interrogations.


A : Lesquelles ?


GP : Déjà, les rats utilisés appartiennent à une souche, Sprag Dowley, que je ne connais pas. Il faudrait vérifier toutes leurs caractéristiques physiologiques, anatomiques, leurs
sensibilités naturelles à développer des tumeurs etc…


Un autre point important, est que la publication n’apporte aucune information sur la composition du régime alimentaire, outre les OGM. Or, cela peut avoir une incidence importante sur les
résultats observés.


 


SA : Vous vous interrogez aussi sur les conditions d’expérimentation.


GP : En effet, l’endroit où ces expériences ont été menées n’est pas très clair. Est-ce à l’université ou dans un laboratoire privé ? C’est vraiment important car ce type de recherche
exige une logistique lourde et coûteuse.


Je note aussi qu’il n’y a a priori aucun toxicologue dans l’équipe. Et la plupart des coauteurs sont de jeunes chercheurs, voire des étudiants. Or, la toxicologie exige
beaucoup d’expériences. Figure aussi parmi les auteurs, Manuela Malatesta, qui est une excellente spécialiste de la microscopie électronique et qui a donc dû produire les images de microscopie
présentées dans l’article. Mais il faut préciser que pour l'instant toutes les publications que cette chercheuse a produite sur les OGM ont été démontées par la communauté scientifique en raison
de protocoles inappropriés.


 


SA : Est-ce que les résultats vous semblent contestables ?


GP : Difficile de se prononcer car la publication ne fournit quasiment aucun chiffre, avec leurs variations. Il y a juste des graphiques. Mais cela ne suffit pas pour
se faire une opinion. Quand bien même, il y aurait des données complètes, il faudrait refaire l’expérience pour voir si ces résultats se confirment. En toxicologie, on ne peut pas se prononcer
sur une seule étude.

aurelien 19/09/2012 21:37


Gérard Pascal, toxicologue à l’INRA et spécialiste de la question des OGM (apparemment un pro-OGM), interrogé par Sciences et Avenirs:


"Si les résultats se confirment, c’est le scoop du siècle. Et dans ce cas il faudrait interdire les OGM dans le monde entier."


C'est pas trop tôt !

bob 19/09/2012 18:16


Faudra que Séralini nous explique pourquoi les vaches laitières, qui vivent au moins 5 ans, qui bouffent du maïs ensilage Bt et RR ne sont pas pleines de tumeurs. Il pourra refaire la
démonstration pour les truies. 

Calvin 19/09/2012 14:51


@aurelien


Il est sans doute un peu trop tôt pour discuter de cette "étude", réalisée dans le plus "grand secret", mais dont l'ensemble des militants écologistes a eu la teneur afin de préparer livres,
films, interventions médiatiques, etc...


Juste une remarque : puisque des dizaines d'années d'expériences négatives n'ont jamais prouvé la nocivité des OGM, alors on cherche à discréditer ces recherches.


On est reparti pour 20 ans de nouvelles études dans le monde entier...

Anton Suwalki 19/09/2012 14:46


On va bientôt parler du nouveau coup médiatique du CRIIGEN, Aurélien, patience avant de courir derrière n'importe quoi...

aurelien 19/09/2012 14:34


Regardez la video sur le lien suivant, aucun effet avant trois mois, les premiers effets morbides apparaissant à quatre mois.


Ne me dites pas que les industriels n'étaient pas au courant. Pour moi, ils ont sciemment limité les études à trois mois pour cacher volontairement les effets morbides de leurs produits.


http://tempsreel.nouvelobs.com/video/20120919.OBS2841/video-ogm-vers-une-alerte-mondiale.html

Laurent Berthod 19/09/2012 09:57


Ce que je dis est très sérieux mais vour refusez de comprendre ce que je dis. Seriez vous un vilain petit troll ? :-)


 


Quinze ans "d'expérimentation" en vraie grandeur, sur plusieurs millions d'hectares, aucun effet nuisible observé, c'est pas une expérience "indépendante" ?


 


Je confirme que cette affaire des OGM est l'objet d'une vaste manipulation de l'opinion par des militants fanatiques, un universitaires dévoyé et des journalistes à la recherche de ventes.

thomas 18/09/2012 23:51


Mille mercis pour cette conclusion. Je suis bien content d'être tombé sur ce blog et d'avoir pu échanger avec une personne raisonnable et intéressante comme vous. Bien cordialement.

Laurent Berthod 18/09/2012 23:43


Et pourquoi le film américain su Mahomet enflamme le monde ? Parce qu'il y a des agitateurs fanatiques. La polémique Ogm c'est pareil.

thomas 18/09/2012 23:30


Merci pour ces précisions. Mais si les autorisations sont accordées de manière sérieuse, comment se fait-il que les OGM soient si polémiques? Est-on sûr que des études sérieuses et rééllement
indépendantes sont menées pour chaque OGM ? A une époque on avait entendu dans la presse que le mais monsanto MON 810 présentait des risques, que les OGM seraient des éponges à pesticides,
herbicides, qu'il y aurait des risque d'allergie.  J'aimerais comprendre n'étant pas expert de ces sujets. Vous conviendrait que cela puisse effrayer !

Laurent Berthod 18/09/2012 23:14


La question n'est pas de prouver l'innocuité DES OGM, mais l'inocuité de chaque OGM autorisé. Les dossiers d'autorisation sont extrêmement sérieux. Il y a cent soixante millions d'hectares d'OGM
cultivés dans le monde. Les premiers OGM cultivés commercialement le sont depuis quinze ans. Nocivité : rien, nada, nitchevo, niente, nichts, nothing.


 


Les faucheurs sont des menteurs et n'ont aucun courage. Ils sont couverts par l'impunité que leur accorde l'opinion et les media. Leurs amendes sont payées par d'autres, ce qui est strictement
interdit par la loi.

thomas 18/09/2012 22:39


D'accord pour désobéissance civile, j'ai peut-être cédé à un terme à la mode. Mais bon il ne date pas d'hier et ce qui il y a derrière (au delà des faucheurs) est plutôt passionnant vous ne
trouvez pas? On y trouve souvent ces qualités que vous citer : courage, bonne foi mais aussi justice etc.


Vous vous excitez mais ne répondez pas sur le reste, Existe-t-il des études fiables qui démontrent l'inocuité des OGM? Vous parlez de dictature des "écoterroristes" mais vous vous trompez de
cible : les vraies dictateurs sont plutôt à chercher du côté des semenciers, et pas seulement concernant les OGM...

Laurent Berthod 18/09/2012 22:03


De la désobéïssance civile ? C'est de la rhétorique insupporatble. Je vais aller  détruire le fruit de votre travail parce que je le considère comme me faisant de l'ombre, c'est de la
désobéïssance civile ? Non, ça relève du tribunal correctionnel et du civil !


 


Les sophismes, les rhétoriques mensongères, de moins en moins de gens les supportent. Gare aux fesses de ceux qui tiennent ces discours, un jour ils se retourneront contre eux, car un jour des
hommes de bonne foi et courageux se lèveront et poseront des actes de résistance à la dictature. Ce jour là les faucheurs n'auront qu'à bien se tenir !

thomas 18/09/2012 21:45


Laurent,


Je parlais d'études sérieuse (c'est à dire menée par les pouvoirs publics par exemple...) sur les effets des OGM sur la santé et l'environnement.
Il y a bien eu une étude de 3 mois réalisée par Monsanto (voir http://www.monsanto.fr/actualites/2011/detail_actualite170.asp) et d'autres études réalisée par Corinne Lepage et autres
organisations privées. Mais rien semble-t-il sur des durées convenables comme la durée de vie d'un rongeur (2 ans) par exemple. Si vous connaissez une étude qui démontre l'inocuité des OGM je
suis intéressé !


Du coup, en l'absence de garanties sur les effets des OGM, il est évident que la culture en plein champs d'OGM énerve des citoyens que vous appeler écoterroristes. D'autres appellent cela de
la  désobeissance civile.


Cette opacité dessert les OGM, incite à la désobeissance civile et freine des recherches sans doute intéressantes comme celle que vous mentionnez sur les parcelles de vignes.


 

Laurent Berthod 18/09/2012 21:09


Mon cher Thomas,


 


Vous racontez n'importe quoi. A propos de la brevetabilité du vivant, ce fantasme des écolo-terroristes, voir Chronique de boniments anti-OGM - OGM,
brevets, multinationales et agriculteurs.