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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 14:29



 

 

Premier clonage -presque-réussi d’un animal disparu


Un bouquetin des Pyrénées, dont le dernier individu a disparu en 2000, est né par clonage en Espagne. L’animal n’a pas survécu mais cette deuxième tentative laisse espérer des succès à venir. Les perspectives sont immenses (..).

 

Lire l’article de Jean Etienne sur Futura-Sciences :

 

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/genetique-1/d/premier-clonage-presque-reussi-dun-animal-disparu_18298/#xtor=RSS-8

 

La publication à l’origine de cette article :

 

http://www.sciencedirect.com/science?_ob=ArticleURL&_udi=B6TCM-4VFBY4W-1&_user=10&_coverDate=01%2F23%2F2009&_rdoc=22&_fmt=high&_orig=browse&_srch=doc-info(%23toc%235174%239999%23999999999%2399999%23FLA%23display%23Articles)&_cdi=5174&_sort=d&_docanchor=&_ct=41&_acct=C000050221&_version=1&_urlVersion=0&_userid=10&md5=fc4278e9ec2bdf6c3d89bfff5a00effd


Et un jour , des mamouths dans les zoos ?

 

 

Les réflexions de Louis-Marie Houdebine sur le site de l’AFIS :

 

Le clonage des animaux à partir de cellules d’adultes fait rêver et chacun imagine plus ou moins quels clones il aimerait bien pouvoir contempler ou posséder. La fiction décrite dans le livre et le film Jurassic Park a contribué à nourrir ce rêve. Le séquençage complet du génome d’un nombre croissant d’animaux rend encore plus vraisemblable la possibilité de ressusciter des espèces disparues via le clonage par transfert d’ADN de l’espèce disparue dans des ovocytes énucléés d’une espèce voisine encore vivante. Un vieux rêve est de rendre la vie aux mammouths que l’on retrouve de temps à autre congelés dans le sol de la toundra sibérienne. Ces restes exceptionnellement bien conservés permettent actuellement d’établir la séquence d’une bonne partie du génome de mammouth. Cela a poussé certains à tenir des propos bien imprudents en considérant comme tout à fait possible d’appliquer aux mammouths, en vrai grandeur, le scénario de Jurassic Park et de faire renaître ainsi cette espèce disparue au temps de la préhistoire. La réalité est infiniment plus complexe que ce qu’imaginent ceux qui pensent que la science peut (et qu’elle doit) résoudre tous les problèmes y compris techniques qu’elle se pose directement ou non (..)

http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?page=imprimer&id_article=1083

 

 

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commentaires

rageous 20/02/2009 19:24

Aucune volonté de réguler, depuis plus de 20 ans les plans chasse pour le sanglier ne nous font pas marrer... lachers, agrainage, 20 ans qu'on dénonce un élevage déguisé, quand il se tuait 5-6 "cochons" par saison c'était bien l'bout du monde depuis la centaine est vaillament dépassée! Organisé pour vendre un maximum de cartes aux amateurs urbains de battues en plein maquis, depuis l'ampleur des dégats et la flambée des céréales font que la Fédé n'a même plus un rond pour assurer la prévention des dégats. Le drame est qu'ils deviennent sérieusement dangereux sur les routes, 25 000 collisions en Midi-pyrénées, à force peut-être va-t-on en venir à le classer nuisible? Régulation forcée...

Ryuujin 20/02/2009 05:11

Au passage, la régulation des populations animales par la chasse, c'est une bonne blague qui me fait bien rigoler.

Les chasseurs ne sont déjà pas fichus de réguler les populations de sangliers, alors les populations de rongeurs et cie...
On a exterminé la quasi-totalité des grands prédateurs francais qui avaient le malheur de nuire au gibier, et certains en réclament encore...
Je trouve ça plutôt sidérant.

rageous 19/02/2009 10:51

La solution espagnole a été possible du fait de la moindre concentration de population, de la quasi disparition de l'élevage comparée au côté français et parce qu'elle refusait la reproduction croisée avec ces indigènes... Il n'en demeure pas moins que les derniers éleveurs espagnols ressemblent plus aux dernières réserves d'indiens qu'à une économie encore vivante et active comme de ce côté du massif et c'est justement cet aspect que redoute la profession.
Pour en revenir au sujet de départ pour lequel j'admire l'ambition et parce qu'elle participe à l'ecosystème nécessaire au même titre que la présence de l'ours, a à ce titre son rôle dans la chaine alimentaire de ce dernier, en fait que les troupeaux ne deviennent pas leur seul garde-manger. Actuellement les troupeaux sont "rangés", l'ours hiberne mais du côté des Alpes c'est les ongulés sauvages qui trinquent, il ne faut pas l'oublier...

canardos 18/02/2009 20:03

petite remarque Rageous....d'abord le petit nombre d'ours pyrenéens (12 et aucune jeune femelle) excluait cette solution de reproduction en parc zoologique avant réintroduction. et meme si cela avait été possible, les problemes auraient été pires que pour l'introduction d'ours slovene scar des betes élevés en zoo auraient été incapables de survivre et se seraient rabattues sur les habitations pour le coup....

ensuite, de toute maniere, quand le pool génétique initial est trop reduit il faut absolument réintroduire des animaux d'autres groupes. Les zoos le savent bien puisqu'ils qui tiennent un book pour chaque espece et procedent à des echanges systematiques afin d'eviter la consanguinité.

serieusement rageous, je ne vois pas en quoi la solution espagnole pose moins de problemes que celle qui consiste à introduire des ours slovenes.

le seul vrai probleme c'est comment faire coexister quelques dizaines d'ours, quelle que soit leur origine, avec les populations locales, y compris les eleveurs et les agriculteurs.

et je persiste à penser que c'est possible, en aidant les eleveurs à garder leurs troupeaux et en les indemnisant correctement.

et que la biodiversité passe aussi par le maintien d'une certaine population de grands prédateurs.

rageous 18/02/2009 19:26

En matière de conservation les espagnols ont été bien meilleurs que nous pour privilégier la souche locale, ils se sont chargés de les reproduire dans les deux réserves naturelles des Cantabriques : 50 d'une part, 130 d'autre part, plutôt que s'affranchir d'une pseudo protection par l'importation irresponsable comme nous avons eu le talent pour le faire!
Il y a désormais en Espagne, et non pas en France, une population supérieure au minimum critique permettant une reproduction sans apport extérieur. Tandis que la France court après son ours mythique à des fins purement touristiques et de pure et fausse propagande verte, des associations s'en mettant dans les poches, subventionnées pour se battre contre l'écologie locale !
Mon avis est plutôt celui-ci que les pro-ours sont aussi menteurs et propagandistes que les anti-ogm sur le maïs MON810.

canardos 18/02/2009 15:10

la regulation des populations de prédateurs ou d'herbivores par l'abattage des animaux excedentaires ne me pose pas de probleme...

mais il y a une taille critique des populations d'ours...et à moins de quelques centaines d'invidus sur un territoire d'un seul tenant, il faut prévoir effectivement des echanges d'animaux pour ne pas laisser la diversité génétique décroitre....

donc je ne dis pas que cela s'applique à la roumanie si il reste la bas 5000 ours....faut voir quand meme ce total peut representer plusieurs populations isolées les une des autres.

mais pour les pyrénées françaises et espagnoles, il faut effectivement choisir entre laisser mourir les quelques ours survivants ou en réintroduire un certain nombre.

perso je ne vois pas pourquoi les pyrénées avec leurs parc naturels, leur peuplement peu denses et leur superficie ne pourraient pas accueillir quelques dizaines d'ours qui jouent un role positif dans l'écosysteme...

mais sur ce sujet les anti-ours paraissent aussi bloqués et aussi peu accessibles au raisonnement que les anti-ogm sur le maïs MON810.

rageous 18/02/2009 14:46

La réintroduction (ours) ou la protection (loup) ne sont là que pour réanimer la symbolique d'entités géographiques (Alpes, Pyrénées) en aucun cas on ne peut mettre en avant une quelconque nécessité de "sauver" ces espèces qui en d'autres lieux ne sont absolument pas en voie de disparition ou d'extinction. Ce qui peut prêter à confusion quand l'UICN parle de population lupine encore "vulnérable", c'est bien sûr en France et non au niveau mondial...
Tout n'est pas si simple la preuve, dès qu'une population s'étoffe un peu trop, on admet de la réguler donc l'équilibre entre prédateurs et proies continu d'être régie par l'homme. http://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_national_de_Yellowstone#R.C3.A9introduction_du_loup
La souche pyrénéenne est quasi identique à la slovène, l'une est issue du terroir, l'autre forcément indigène et c'est cette réintroduction qui pose problème. A-t-on évoqué de telles manifestations de refus de l'ours au coeur des Pyrénées auparavant?

Astre Noir 18/02/2009 13:51

@ canardos

les populations d'Ours brun en Europe ne sont pas menacées partout.
S'il est en voie de disparition en Espagne, en Italie (qques dizaines de spécimen dans les Abbruzzes), en Autriche, en Grèce (environ 160) ou en Macédoine (200 têtes) c'est loin d'être le cas partout en Europe : environ 500 têtes en Slovénie, où il s'en tue légalement une centaine par an, pour réguler les populations, 1000 en Slovaquie ou en Scandinavie, 5000 en Roumanie!!!

canardos 18/02/2009 11:11

evidemment le loup est infiniment plus migrateur que l'ours...un collier satellite posé sur un loup italien remis en liberté apres avoir été blessé en traversant un autoroute montre qu'il a franchi plus de 800 kms en une année à peine.

cela dit l'ours existait encore dans les pyrénées. mais sa population (12 individus) n'étaient plus suffisante pour permettre la rencontre des individus isolés, leur reproduction et le maintien de leur diversité génétique...sans compter que les femelles étaient trop vieilles. il ne s'agissait pas de réintroduire une espece disparue, mais d'empecher sa disparition!

cela dit la population d'ours bruns en europe etant maintenant constituée d'agregats isolés de petite taille, le relachage d'ours d'autres régions va devenir une necessité en termes de conservation, comme pour bien d'autres especes.

le prix à payer pour maintenir des populations de loups ou d'ours sera peut etre de quelques dizaines ou centaines de brebis par an mais sera en tout cas bien moins elevé que celui payé pour le maintien de de millions de descendants de loups domestiqués dans nos villes et nos campagnes ....(voir la rubrique faits divers et voir la vieille blague pourquoi les pitbull ont-ils des caries? à cause des enfants diabétiques).



un point à rappeler...la réintroduction des loups dans le yellostone a completement revivifié le parc et augmenté la biodiversité et limitant la population de grands herbivores.

ps: pour le T.Rex admettons l'hypothese de science fiction selon laquelle son clonage serait possible....il faudrait aussi cloner l'ensemble de la faune et de la flore de son epoque et reconstituer son biotope qui n'existe plus...

alors occupons nous plutot de sauver les descendants des dinosaures, les cousins evolués du T-Rex dont des centainess d'especes sont menacées de disparition en Europe

Astre Noir 18/02/2009 10:40

@ptfoufle et Ryuujin


Effectivement, ce n'est pas le loup qui a été réintroduit dans nos montagnes (il est venu tout seul) mais l'Ours et le lynx

Ryuujin 17/02/2009 21:39

Non Ptoufle, personne ne réintroduit de loup dans nos montagnes. Il y revient tout seul comme un grand, nuance.

Et il ne faut pas pousser quand même : il y a une différence entre une espèce détruite par l'homme malgrès le fait qu'elle jouait un rôle écologique (potentiellement important d'ailleurs) et une espèce disparue spontanément.

Astre Noir 17/02/2009 17:36

Un peu hors sujet...

Mais je vous conseille la lecture des romans de Jasper FForde (L'affaire Jane Eyre, Délivrez-moi, Le puits des histoires perdues, Sauvez Hamlet).
Vous y découvrirez un monde où on peut cloner à domicile des dodos, des mammouths, et où on a même cloné des Néanderthal...
Les bouquins sont assez hilarants, et j'aime beaucoup le graphisme des éditions de poche...
Voir ici :
http://www.amazon.fr/Laffaire-Jane-Eyre-Jasper-Fforde/dp/2264042079/ref=sr_1_10?ie=UTF8&s=books&qid=1234888556&sr=8-10

ptoufle 17/02/2009 14:49

Si jamais ce genre d'expérience n'est pas proscrit par les écolos comme étant "le mal", je propose qu'au nom de la biodiversité, on réintroduise, par clonage, le tyrannosaure en région parisienne...
(bah quoi ? on réintroduit bien des loups en montagne !)