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17 décembre 2008 3 17 /12 /décembre /2008 15:53

Non, ça n’est pas une blague !


« METZ (AFP)
- L'Union internationale d'astronomie (UIA) a donné à un astéroïde le nom du botaniste messin Jean-Marie Pelt, a-t-on appris mercredi auprès de l'astronome belge Eric Elst, membre de l'UIA.

Le comité des noms des objets célestes de l'UIA a retenu le nom de M. Pelt "en raison de son engagement pour l'environnement et la planète", a indiqué M. Elst qui, travaillant l'observatoire royal de Belgique, a notamment découvert l'astéroïde Apollo (4486) Mithra.

D'un diamètre de 13 km, l'astéroïde Pelt a été localisé en 1999 entre Mars et Jupiter et se situe à 450 millions de km du soleil.

Pharmacien, botaniste et toxicologue, M. Pelt a fondé en 1972 à Metz l'Institut européen d'écologie. Il est également l'auteur de nombreux ouvrages et d'émissions télévisées dont "L'aventure des plantes" qui, diffusée sur TF1, avait obtenu en 1987 le "Sept d'Or" du meilleur documentaire.

http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/sciences/20081001.SCI4790/le_botaniste_messin_jeanmarie_pelt_donne_son_nom_a_un_a.html »

Mais quelle mouche a donc piqué l’UIA ?

Quel rapport entre JM Pelt et un astéroïde ? Habituellement on donne des noms de savants à des « objets scientifiques » en hommage à la contribution de ceux-ci au domaine concerné. Qu’un télescope s’appelle Hubble ou qu’une unité de mesure de la radioactivité soit le becquerel, qu’un atome soit nommé Curium , ça n’étonnera personne. Mais depuis quand JM Pelt a-t-il contribué au progrès de l’astronomie ou de l’astrophysique ? Quel sens cela a-t-il de donner un nom à un astre en fonction d’une cause qu’on suppose être noble , mais totalement sans rapport avec le domaine considéré ? L’hypothétique boson de Higgs devra-t-il être rebaptisé boson de Hulot ? Et pour Yann Arthus Bertrand, doit-on envisager de donner son nom à…un trou noir ?

Les  bonnes causes  sont suspectes dès lors qu’elles sont mises à toutes les sauces, qu’elles envahissent n’importe quel domaine. Si on ne peut plus s’intéresser à l’astronomie sans être obligé de faire une petite génuflexion devant l’autel de la « planète en péril », c’est plutôt inquiétant ! Pour l’astronomie, comme pour la planète d’ailleurs !

Même les causes apparemment consensuelles souffriraient d’un tel mattraquage hors de propos. On ne voit pas en quoi par exemple baptiser une exo-planète Barack O’Bama nouvellement découverte servirait la cause et la condition sociale des noirs aux Etats-Unis .

Mais en parlant de consensus, ce que défend Jean-Marie Pelt fait-il vraiment consensus ? Certes ,« sauver la planète » , qui serait contre ? Encore faut-il s’accorder sur le diagnostic concernant l’état réel de la planète, et sur les solutions pour garantir aux générations futures un environnement viable et des ressources suffisantes. Et là, les matérialistes ne pourront jamais s’accorder avec les positions naturalistes et mystiques de Jean-Marie Pelt, malgré sa formation scientifique (1). De même que nous espérons que ne sont pas consensuelles les positions  contre la médecine scientifique, contre la vaccination et pro-pseudo-médecines , et à la limite de l’eugénisme (2) que défend Jean-Marie Pelt en tant que signataire du manifeste de l’ACECOMED (3)  . Des positions dangereuses.

Soit ceux qui ont choisi de baptiser un astéroïde d’un nom aussi saugrenu ignorent la philosophie profonde de Jean-Marie Pelt, et ils n’ont alors que fait des concessions irritantes mais sans grande conséquence à la bien pensance écologiste et lui apportent une publicité dont il n’a vraiment pas besoin , soit ils la connaissent et donc ils l’approuvent, et ça relève d’une évolution plutôt inquiétante.     

Anton Suwalki




Notes :

 

 

(1)     qu’on en juge par son approche de la transgénèse :


 « La transgénèse est une transgression qui va à l’encontre des principes éternels établis par les mythologies les plus anciennes » (..)

 « L’idéologie du mélange sans limite prend à revers toute la tradition occidentale. Qu’il s’agisse des audaces de Prométhée dans la mythologie grecque ou de l’exclusion du Jardin d’Eden…on assiste toujours à la même mise en garde : Ne franchissez pas la ligne, sinon il risque de vous en cuire » (..)

 « Le désenchantement de la nature et l’absence complète de prise en compte de ses dimensions spirituelles se trouvent à l’origine des errances et des probables errements du génie génétique
 ».(..)

(JM Pelt - Plantes et Aliments transgéniques)

 

(2)     JM Pelt prête aussi sa caution scientifique aux Laboratoires Boiron pour la promotion de l’homéopathie !

http://www.boiron.fr/htm/Public/temoignage-expert-pelt.htm

 

(3)      http://imposteurs.over-blog.com/article-15435820.html

              http://imposteurs.over-blog.com/article-14917354.html

 

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commentaires

canardos 08/01/2009 08:27

effectivement il y a plusieurs sens à "naturalisme" dont les plus anciens étaient des synonymes de materialisme.

mais c'est vrai que le terme naturalisme est utilisé par ceux qui comme sur ce blog parlent de la "déesse nature" comme notre (fausse) sceptique, en opposant ce qui est naturel (et sacré) et artificiel (et donc forcement mauvais impie et qui se traduira forcement par une punition plus ou moins divine comme celle qu'a reçu Prométhée.

j'ai trouve un excellent article de réponse à ces phantasmes sur le site ogm pgm phytogénétique de l'Université de Lausanne.

je cite:

Naturel et artificiel: la distinction est-elle pertinente lorsqu'on parle d'agriculture?

".... Et quand cela serait ! Puisque la nature ne serait amendée que par des moyens qu'elle-même a produite ! Il y a dans cet art qui ajoute, comme vous dites, à la nature, l'art secret de cette nature." (Extrait d' "Un Conte d'Hiver", William Shakespeare)

Un conte d'hiver Artifice ou nature (artificiel ou naturel), est une question que l'on trouve dans toutes les analyses de la perception des OGM par notre société .L'Académie suisse des sciences naturelles en avait fait en 2005 un sujet de concours pour les gymnasiens. Les OGM sont considérés par les opposants au génie génétique, comme des objets conçus entièrement par l'homme dans une perspective anti-naturelle, des objets dangereux (des "Frankenfood"). L'agriculture elle-même, est vue comme la plus grande perturbation écologique de l'histoire de l'humanité; il faudrait en revenir, selon certains au stade de la chasse-cueillette. Et pourtant nous savons, nous, biologiste, de par notre expérience, que nous ne pouvons rien faire qui ne soit accepté par la nature, qui ne lui soit propre. Nous ne pouvons pas la manipuler, tout au plus pouvons nous utiliser ses propres artifices à notre usage et à notre avantage.
"Un Conte d'Hiver" de William Shaekespeare est l'une de ses comédies les plus poétique. Conte, non pas d'hiver, mais de printemps et d'espoir, il met en scène des personnages orphelins (Perdita, la fille perdue, Léonte, le roi victime des ses colères, Polixène, l'ami renié, ...) qui vont, au cours de péripéties fantastiques, retrouver l'équilibre et des raisons de vivre. L'une des scène les plus connue est cette remarquable discussion sur les fleurs (acte IV) qui met au prise Polixène le vieux roi sage et Perdita la jeune et belle bergère. Perdita offre des fleurs d'hiver (Ruta graveolens - la rue, la lavande), puis celles des autres saisons pour rejeter, à la fin, les fleurs hybrides (artificielles, bâtarde de nature, l'oeillet, la tagète) de l'été finissant : "Parce que j’ai ouï dire qu’il est un art qui, pour les diaprer, collabore avec la nature créatrice". Perdita est toute du côté de la simplicité contre l'artifice. Polixène homme d'expérience, lui montre que le monde est complexe et que les actions de l'homme dans leur maturité sont chose naturelles: "Et c'est bien là un art, et qui va corriger, ou modifier, plutôt, la nature ; mais l’art est lui-même nature". L'art, la création d'une nouvelle plante est donc bien pour Polixène un acte NATUREL. La pièce de théâtre elle-même va faire traverser aux protagonistes le pont qui va de la simplicité naturelle à la maturité responsable et inversement, leur faire réaliser que le pouvoir absolu et les conventions sociales doivent évoluer vers une connaissance plus sage plus naïve, plus proche du naturel et une attitude plus tolérante et plus tournée vers autrui.
C'est notre devoir à nous scientifiques qui sommes garants d'un mode de connaissance fondé sur une éthique exigeante (la méthode scientifique) de rappeler que cette connaissance peut nous faire parcourir ces chemins. Entre l'arrogance des faux savoirs et l'ignorance généralisée, il y a une pratique que nous pouvons affirmer et que nous sommes en devoir de défendre. Nous sommes part de la nature et non pas des êtres étrangers. Nous devons donc utiliser notre science pour prévenir la pénurie des ressources et la dégradation de l'environnement. Rappelons que nous étions moins de 4 milliards d'individus au milieu du vingtième siècle et que nous serons très bientôt huit milliards. Imaginer que ce nombre considérable d'êtres humains pourra vivre sans consommer des ressources et sans modifier l' environnement relève de l' inconscience. Nous devons être proactifs.
Une application positive du principe de précaution telle qu'elle a été mise en pratique par le "Intergovernmental Panel on Climate Change" GIEC doiit être appliqué aux OGM, non pour en bloquer l'usage, comme c'est le cas actuellement mais pour améliorer la protection de l'environnement par un usage raisonné des plantes transgéniques. En effet la transgenèse reste une des méthodes les plus efficaces et souvent la seule, permettant une agriculture vraiment biologique et naturelle; ne pas l'admettre revient à rester inactif devant la crise de la production agricole qui se prépare et les atteintes environnementales qui en découlent. Et ne disons pas "ce n'est pas naturel".
Voir aussi à ce sujet l'article suivant: Siegrist, M., Zurich, ETH. Factors influencing public acceptance of innovative food technologies and products, Trends in Food Science & Technology (2008), doi: 10.1016/j.tifs.2008.01.017

Joel Grézin 05/01/2009 09:52

De plus, si je ne me trompe pas, en sciences le mot naturaliste définit ce qui est du domaine des sciences naturelles. Le naturaliste est celui qui pratique (en professionnel ou en amateur) la zoologie, la botanique, la minéralogie, etc.

Le mot naturalisme a aussi un sens précis en littérature (c’est un courant de la fin du 19ème dont faisait partie Emile Zola - http://www.site-magister.com/zola.htm).

Joel Grézin 04/01/2009 22:29

Bonsoir Anton, bonsoir Luc,
J’avais, bien entendu, compris le sens qu’Anton donnait au mot "naturalisme". Cependant, je me demandais si l’utilisation faite par Anton correspondait à une définition précise (les "naturalistes", au sens utilisé par Anton, définissent-ils "leur" "naturalisme") et je voulais surtout attirer l’attention sur la différence d’emploi que font souvent les matérialistes et sceptiques du même mot. Voilà qui est fait. Je pense en effet que "mettre une note dans le billet" à ce propos éviterait toutes confusions pour d’autres personnes dans le futur !
Félicitation pour ton site Anton … merci et très bonne année 2009.
Joel

anton suwalki 29/12/2008 14:14

Bonjour,pour répondre à Joël :
je reconnais que l'emploi du terme naturalisme peut prêter à confusion, dans la mesure où les matérialistes se réclament aussi du naturalisme (cf l'Union rationaliste par exemple). Donc c'est peut-être maladroit, mais Luc a bien résumé le fond de ma pensée. Je voulais désigner en effet la conception la nature est forcément bonne, une mystique de la nature,des conceptions quasi-animistes de la nature. Je vais mettre une note dans le billet pour renvoyer à vos commentaires.
Amicalement
Anton

luc marchauciel 23/12/2008 19:21

En fait, je me dis que la meilleure manière de désigner ce que l'on veut désigner serait peut être d'utiliser un néologisme (une "barbarité", comme disaient les Inconnus) du genre "le naturelisme", avec un "e", qu'en pensez-vous ?

luc marchauciel 22/12/2008 19:15

Bonjour Joel,
La manière dont Anton utilise ici le mot "naturalisme" n'est pas celle qui est présente dans le texte que tu cites (où il s'agit d'un équivalent de "matérialisme", dans le sens "rien n'existe en dehors de la nature, pas d'entités supranaturelles"), ni d'ailleurs celle de l'esthétique (cf Zola ou Courbet), mais plutôt une tentative de catégorisation de la position philosophique de ceux qui postulent des vertus particulière à ce qu'ils qualifient de "naturel" (et à qui je réponds parfois, en étant "naturaliste" au sens que tu promeuts toi : "ah bon, ce produit n'est pas naturel ? il est surnaturel, alors ?"). C'est vrai que le mot "naturaliste" a plusieurs sens, mais je ne vois pas de meilleur mot pour déigner l'idéologie qui postule que ce qui "naturel" est bon et que ce qui est "artificiel" est soupçonné d'être néfaste. Il y aurait "naturiste", peut être, mais je crois que là aussi le mot est déja utilisé dans un autre sens...

Joel Grézin 21/12/2008 12:22

Bonjour Anton,

Lorsque tu dis : « les matérialistes ne pourront jamais s’accorder avec les positions naturalistes et mystiques de Jean-Marie Pelt » qu’entends-tu par « positions naturalistes » ?

Qu’elle est le lien avec le naturalisme (http://fr.wikipedia.org/wiki/Naturalisme_%28philosophie%29) dont Steven Novella (http://en.wikipedia.org/wiki/Steven_Novella) parle lorsqu’il définit de la façon suivante le matérialisme dans son deuxième billet (Reports of the Demise of Materialism Are Premature - Part II - http://www.theness.com/neurologicablog/?p=403) posté sur le blog NeuroLogica (http://www.theness.com/neurologicablog/) :

« With all this discussion of materialism I guess I should define it. Put simply, it is the philosophical position that all physical effects have physical causes. There are no non-physical or non-material causes of physical effects. Historically materialism has been defined as the philosophical belief that matter is all there is - the only type of substance that can be said to exist in nature. Materialism stands specifically in opposition to dualism and other philosophies that posit a spiritual or non-material aspect of existence.
Any viable modern definition of materialism, however, must also include energy, forces, space-time - and anything else discovered by science to exist in nature. In this way materialism is really just a manifestation of naturalism - the philosophy that says that nature (in all of its aspects) is all that there is - there is nothing supernatural. In fact, the term materialism as broadly defined does not have much applicability today. We know that there is more to the universe than ordinary matter, and if you include everything in nature in your philosophy then you have naturalism. Materialism is mostly used in its narrow sense as it applies specifically to consciousness (that consciousness is what the brain does) and stands in opposition to dualism (the belief that consciousness is a non-physical thing unto itself).
Therefore, the broader “anti-materialist” movement of ID, dualism, and various healing pseudosciences is more accurately defined as anti-naturalism. But I guess for propaganda purposes it is better to be against “materialism” than against nature.
The real debate is whether or not science is required to follow methodological naturalism (which it clearly does). Philosophical naturalism is the metaphysical belief that nature is all there is. Methodological naturalism is proceeding as if nature is all there is while remaining agnostic toward the deeper metaphysical question. Another way of looking at it is that methodological naturalism posits that nature is all the we can know, regardless of whether or not it is all that there is (which by definition we cannot know).
Does science require methodological naturalism? Yes. This is the real debate going on between mainstream science and various ideological groups who wish to promote a non-naturalist belief system. But this philosophical fight was fought in centuries past - and the naturalists won. The fight is over. But the anti-materialists (really anti-naturalists) want to resurrect this fight, and since they cannot win it in the arena of science they want to fight it in the arena of public opinion and then the legal and academic realms.
Science is dependent upon methodological naturalism because a necessary feature of any scientific hypothesis is that it is testable. Non-natural causes are by definition non-falsifiable, and therefore scientific methods cannot act upon them. ».

Bien à toi.

Ryuujin 18/12/2008 21:00

Boah, en botanique, ça se fait bien de donner le nom d'un pote à une nouvelle espèce.
Ca n'a pas plus de signification que ça.

Quoique pour le symbole, un astéroïde, c'est plutôt moyen : j'aurais voulu faire de l'ironie que je ne m'y serai pas pris autrement.

anton suwalki 18/12/2008 11:40

Merci Astre Noir pour cette précision. Je dois dire que la réaction de votre part me surprenait beaucoup.
Anton

Astre Noir 18/12/2008 11:33

je tiens à signaler que je ne suis pas l'auteur du commentaire n°2.

Pas très réglo de la part de l'auteur d'usurper le pseudo de quelqu'un d'autre (même si je n'ai pas déposé de copyright ;-)

Cultilandes 18/12/2008 11:10

J'ai trouvé ceci, sur le site d'Huber Reeves, président de la ligue ROC:
"Depuis 1999, l'astéroïde (9631) 1993 SL6 porte le nom d'Hubert Reeves. C'est une décision de l'Union Astronomique Internationale (UAI)."
http://www.hubertreeves.info/bio.html

Sur le site de l'IAU, on peut lire qu'Hubert Reeves en est membre, parmi 9607 autres...
http://www.iau.org/administration/membership/individual/r/list/3/

Cultilandes 18/12/2008 09:54

Hubert Reeves fait il partie de cette organisation?
S'il ne sont pas ami, ils ont des amis communs, des accointances...

Anton Suwalki 18/12/2008 10:49


Je ne sais pas...


Sceptique 18/12/2008 05:20

Je suis plus que surpris par le choix de l'UIA, le milieu des astronomes ayant été résistant, jusqu'ici, au retour des "croyances". On sait que celles-ci ont été le refuge de l'humanité, perplexe et inquiète dès son émergence, mais il semblait que la page était tournée pour la grande majorité des scientifiques. "croire", ou "ne pas croire" sont des mots qui sortent à tout va de la bouche des écolo-intégristes. Il sont les fondateurs d'une nouvelle religion dont l'enfer n'est ni au ciel, ni sous terre, mais à sa surface. Nouveaux prophètes, ils en menacent l'humanité pécheresse. Je vais vous taquiner en citant Sigmund Freud:"Les névroses collectives permettent de faire l'économie d'une névrose individuelle."

Astre noir 18/12/2008 01:06

Imposteur, le blog des imposteurs !
Pas mal la photo très réaliste pour illustrer ! (dans le genre manipulation...)
Pareil pour le coton, avec des gens souriants, les mains dans l'OGM. Vive la manipulation par l'image !

Anton Suwalki 18/12/2008 10:44


Je ne  vois pas très bien où vous voulez en venir . Le fait que l'image de l'astéroïde soit un montage, c'est de la manipulation ????? En quoi par rapport au sujet ??
"Pareil pour le coton, avec des gens souriants, les mains dans l'OGM." .... Tiens je n'y avais même pas pensé. Je cherchais une photo représentative, pas spécialement des gens
souriants. D'ailleurs vous êtes fort pour reconnaïtre que c'est du coton GM. Bon alors, il faut que je montre des photos de pendus ou de veuves éplorées la prochaine fois ?
Anton


Cultilandes 17/12/2008 20:39

Quand J.Marie Pelt nous conte la mythologie, l'histoire de la botanique et de la phytopharmacie, j'aime bien l'écouter. Quand il fait une analyse socio-psychologique, c'est une contribution à discuter.
"« Le désenchantement de la nature et l’absence complète de prise en compte de ses dimensions spirituelles se trouvent à l’origine des errances et des probables errements du génie génétique ».(..)" Quand il affirme que la science doit rentrer dans le moule de la mythologie, respecter un soit-disant enchantement... il est un imposteur!