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21 février 2008 4 21 /02 /février /2008 09:47
                                                                         LE PLAISIR DE TUER
Un livre d’un psychanalyste qui justifie le viol
 
                       (article paru initialement sur le site - http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2886 - )

dubec.jpg


Les Editions du Seuil ont publié en février 2007 un livre de Michel Dubec, au titre racoleur : Le Plaisir de tuer.

Le docteur Michel Dubec est psychanalyste, mais c’est surtout un expert psychiatre national auprès des tribunaux.

Or donc, dans ses écrits (retranscrits par la journaliste Chantal de Rudder), il justifie les violences faites aux femmes, et même les viols, au nom de la sacro-sainte nature de la sexualité masculine.

Michel Dubec reconnaît une espèce de solidarité de sexe, qui va jusqu’à une véritable complicité masculiniste, avec le violeur et tueur en série, Guy Georges, qu’il a expertisé :

« Sans que je lui en parle, le tueur de l’Est parisien a peut-être deviné le trouble que j’ai ressenti en regardant les photos de ses victimes. Je les trouvais très attirantes. (...) Une communauté de désir nous rapprochait Guy Georges et moi. (...) parce qu’il existait entre nous un partage des mêmes “objets érotiques“, j’ai pu faire un bout de chemin avec le tueur en série le plus célèbre de l’Hexagone (...) Je ne partageais pas la pulsion homicide de Guy Georges, heureusement. Mais je pouvais ressentir ce qui provoquait sa pulsion érotique. Entre nous, je l’avoue, ce goût commun entrebâilla une porte, jusque-là verrouillée à double tour, sur un possible échange. » (pages 211-212).

Or, cette attirance sexuelle, que Michel Dubec revendique, de façon indécente dans une pareille situation, aurait dû provoquer chez un individu « normal » - a fortiori chez un psychanalyste et expert psychiatre - non pas un rapprochement solidaire avec le tortionnaire en question, mais au contraire, davantage de révolte envers ce dernier et un surcroît d’empathie à l’égard de ses victimes sauvagement violentées.

Pourtant, si l’expert dénonce sans ambiguïté les meurtres de Guy Georges nés de ses pulsions homicides, il s’identifie à ce violeur avec une notoire excitation sexuelle :

 

« Oui, c’était possible de s’identifier à ce violeur qui baise des filles superbes contre leur gré (...) Jusque-là, on peut le comprendre, et même, il nous fait presque rêver, il nous agrippe crûment par nos fantasmes. » (page 213).

 

Comme le fait rêver la description de la vie sexuelle du tueur en série que l’expert relate avec une admiration non dissimulée :

 

« Sa vie sexuelle est trépidante, son tempérament étonnant, il est capable de baiser cinq fois par jour ! » (page 218),

 

ce qui est inadmissible déontologiquement, - sans relever ici la délicatesse des termes utilisés par ce grand spécialiste payé par les contribuables - car il a une véritable responsabilité, et ce qu’il dit et qu’il écrit est rendu publiquement avec son statut d’expert psychiatre national auprès des Tribunaux.

Nous ne pouvons laisser passer ces propos aussi clairs : « Guy Georges, c’est différent. On peut être avec lui, jusqu’au viol compris. » (page 213).

Pour les justifier, Michel Dubec nous ressort l’antienne selon laquelle :

 

« Pour parler sans détour, dans la sexualité masculine, il existe un intérêt à obtenir la défaveur de sa partenaire, pas seulement ses faveurs ; à faire crier la femme, peu importe la nature de ses cris. L’acte de pénétrer est en lui-même agressif. Si un homme est trop respectueux d’une femme, il ne bande pas. » (page 213).

 

Ce refrain maintes fois entendu n’a pour finalité que de faire perdurer des relations inégalitaires entre les hommes et les femmes, y compris à l’intérieur de leurs relations sexuelles. C’est une approche archaïque, une vision primaire et profondément machiste, avec toujours la même sempiternelle distribution des rôles sexuels figés une fois pour toutes. Mais ce dont il s’agit également ici, c’est un véritable appel au « viol compris ».

En émaillant son compte-rendu de détails sordides, Dubec parle de viols manifestes, mais ces derniers restent aux yeux de l’expert des expériences sexuelles légitimes puisqu’elles ont réussi à satisfaire Guy Georges ! Expériences selon lui abouties puisque seul compte le point de vue masculin, en l’occurrence celui du tueur en série :

 

« Il ne s’inhibait pas au dernier moment, il était capable de leur faire l’amour quasi normalement. Il y avait éjaculation à l’intérieur du vagin. Guy Georges donne le sentiment que l’acte sexuel était consommé avec complétude. » (page 213). Qu’importe la victime, et malgré les violences endurées, il est ici question de « faire l’amour quasi normalement » (sic) ! Le viol est donc revendiqué en tant qu’expérience sexuelle comme une autre. Du moment que le mâle a bien éjaculé à l’intérieur du vagin, où est le problème ? Et que demande donc encore la femme, elle a même eu droit à un préservatif !

 

Qui sont nos experts psychiatres nationaux ?

Ce à quoi nous répondons : mais qui sont nos experts psychiatres nationaux ? Peut-on continuer à en laisser certains véhiculer aussi impunément, et sous le label scientifique, toute cette horreur idéologique violemment et dangereusement misogyne ?

Que deux choses soient bien claires, d’une part, il ne s’agit ici aucunement de contraindre en aucune façon la liberté d’expression. En effet, l’expert dont il est question est un homme de pouvoir, il est reconnu et très souvent nommé dans de grandes affaires de justice, mais il est aussi sollicité dans des commissions pour donner son avis au plus haut niveau gouvernemental. Ce n’est pas un individu comme un autre, non, il porte une très grosse responsabilité, et ses rapports d’expertises ainsi que ses propositions ont des conséquences concrètes. On imagine avec une certaine appréhension ce que de tels propos peuvent tacitement autoriser comme comportements délétères, et l’on craint leur influence, car ils ne vont pas dans le sens du respect des droits fondamentaux des personnes.

D’autre part, bon nombre de psys se situent d’emblée sur plusieurs niveaux de lecture et d’interprétation, c’est une position stratégique, donc consciente, adoptée afin de contrer d’éventuelles critiques. Ces psys en viennent très rapidement à brandir l’arme rhétorique habituelle : la défense du fantasme et de sa liberté absolue. Or, une fois pour toutes : les féministes ne veulent empêcher personne de fantasmer. Le fantasme n’a rien à voir avec les lignes écrites par Dubec. Il s’agit hélas de véritables viols et Dubec a dû véritablement être en proie à une excitation sexuelle qui l’a submergé - ce qu’il reconnaît volontiers - en écoutant leur récit détaillé fait par Guy Georges. Preuve en est : pourquoi Dubec accepte t-il le fantasme de viol et pas celui d’assassinat ? La réponse, l’expert la donne lui-même, c’est bien sûr parce qu’il ne s’agit pas seulement de fantasme mais aussi d’acceptation du viol lui-même car :

 

« Oui, c’était possible de s’identifier à ce violeur qui baise des filles superbes contre leur gré, mais évite de les soumettre à des conditions trop crapuleuses ou de les terrifier, au point qu’elles ne devinent pas qu’elles vont mourir. Deux d’entre elles ont demandé à Guy Georges d’enfiler un préservatif et il a accédé à leur requête, comme si de rien n’était ! » (page 213).

 

Et l’expert de rajouter :

 

« Après, quand il tue, tout bascule. On le rejette, incapable de saisir, ressentir, appréhender pourquoi il le fait (...) Et l’on en veut à Guy Georges du bout de chemin qu’on a été capable de faire avec lui(...) » (page 213).

 

Le bout du chemin que Dubec a fait avec Guy Georges, c’est l’identification massive au violeur et l’excitation sexuelle sadique liée au récit du viol. Le tabou pour l’expert psychiatre, ce n’est donc pas le viol ; le tabou, c’est le meurtre. Avec ces quelques lignes, notre savant fixe les limites de l’acceptable et de l’inacceptable. Le viol étant à ses yeux de l’ordre de l’admissible ; il le fait même rêver.

Michel Dubec a ainsi fait preuve d’une absence totale du respect élémentaire dû aux familles des victimes.

Nous sommes en droit de nous interroger sur les débordements identificatoires d’un psychanalyste qui, selon ses propres écrits, a travaillé sur son inconscient des années durant au cours d’une analyse personnelle. En effet, quand un expert, dont la neutralité est indispensable professionnellement, en arrive à une telle explosion de ses propres sens et qu’il découvre qu’il perd ainsi tout recul et toute distance, il me semble que la seule attitude digne qu’il puisse avoir est de se désister. Ce que n’a pas fait Michel Dubec qui a préféré ouvertement prendre le parti des violences et des viols faits aux femmes. Violences et viols qui l’ont fait bander.

Brigitte Brami.
le 8 février 2008


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Après le scandale de l'expertise d'Outreau, on serait en droit d'attendre que les experts la mettent un peu en veilleuse. Or voila qu'un de ces experts prend son pied publiquement en s'identifiant à un violeur et  tueur en série. Ce n'est pas l' "inconscient" de Guy Georges qui s'expriment ici à travers l'interprétation du psy, mais la perversité raffinée (et parfaitement consciente) de ce dernier, qui défend ouvertement une conception machiste et primitive de la sexualité associant le plaisir masculin à la violence faite aux femmes.

"« Pour parler sans détour, dans la sexualité masculine, il existe un intérêt à obtenir la défaveur de sa partenaire, pas seulement ses faveurs ; à faire crier la femme, peu importe la nature de ses cris. L’acte de pénétrer est en lui-même agressif. Si un homme est trop respectueux d’une femme, il ne bande pas. »(cité plus haut)

Non seulement nous ne nous reconnaissons pas dans ce modèle réactionnaire que ce psy décrit comme la normalité ("il nous agrippe crument par nos fantasmes"
) mais nous pensons que la majorité des représentants du sexe masculin un tant soit peu civilisés le désapprouvent et le considèrent comme pathologique et criminel, et à combattre. Même si cette idéologie est malheureusement encore trop répandue et fait l'objet de trop de complaisance.

 
Toute banalisation du viol représente une capitulation honteuse . Naturellement,  accuser des individus innocents comme ce fut le cas dans certaines affaires judiciaires récentes est un crime symétrique. 


Publier un tel livre est bien pire qu'une simple faute de goût. Il est une insulte aux victimes et à leurs familles, et perpétue sans complexe une idéologie sexiste , se situant d'ailleurs, sous des formes renouvelées mais pas plus ragoutantes , dans la vieille tradition mysogine des pères de la psychanalyse (et d'une de ses mères, en l'occurence Dolto, qui estimait qu'une fillette abusée par son père était "consentante").


On s'étonne que l'affaire est fait si peu de bruit alors que le livre est paru depuis plus d'un an. Il faut croire que la vigilance de ceux qui luttent pour les droits des femmes est un peu en panne. D'où le mérite d'autant plus grand de l'auteure de cet article d'avoir soulevé ce lièvre. Merci à elle de nous avoir autorisé à reproduire son texte.


A.S

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Published by Anton Suwalki - dans Divers
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commentaires

brigitte brami 12/03/2015 02:45

Finalement j'ai pu m'en sortir et j'ai même écrit un livre de 200 pages merci à toutes et tous les internautes pour leur aide !
- Merci de faire circuler svp -

Miracle de Jean Genet
de Brigitte Brami vient de paraître aux éditions l'Harmattan

Inclassable et dérangeant, Miracle de Jean Genet est une exégèse sans les murs, sans l'académisme universitaire habituel. C'est un long poème écrit par une captive amoureuse aussi déjantée qu érudite ; c'est une bombe littéraire sans retardement, tout comme on a parlé de la « bombe Genet » au sujet de l'auteur de Miracle de la rose. Le Miracle de Jean Genet, c'est celui de la poésie qui pulvérise tous les paradigmes éculés, fait voler en éclat les flicages quels qu ils soient, y compris ceux de la pensée.
L'auteure : Brigitte Brami est née en 1964, à Tunis et vit à Paris. Après la publication d’un recueil de poèmes : La Lune verte, puis l’obtention d’un Diplôme d’Études Approfondies (Master 2) en arts du spectacle, et des études doctorales en littérature et civilisation françaises, l’auteure s’est surtout fait remarquer, en 2011, par le succès en librairie d’un petit livre relatant sa première incarcération à Fleury-Mérogis La Prison ruinée. Spécialiste depuis 1995 de l’œuvre de Jean Genet, elle y célèbre ici le miracle de sa poésie. C’est lors de sa deuxième incarcération à la Maison d 'Arrêt des Femmes qu’elle a finalisé les corrections de Miracle de Jean Genet.
Brigitte Brami, Miracle de Jean Genet
Paris : L'Harmattan, coll. "L'écarlate", 2014.
EAN 9782343040035.
198 p.
19 euros.


Si vous voulez vous procurer mon livre dédicacé directement adressé chez vous, il vous suffit à cet effet de M'envoyer vos coordonnées complètes et de me les renvoyer avec un chèque de 23 euros - à l'ordre de Brigitte Brami - frais de port compris. Vous recevrez Miracle de Jean Genet en quelques jours sous enveloppe à bulles.
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Nom :
adresse :

code postal :

prénom choisi pour la dédicace :
A renvoyer SVP à : Brigitte Brami - 1 rue VIDAL DE LA BLACHE - 75020 PARIS


Brigitte Brami, Miracle de Jean Genet
Paris : L'Harmattan, coll. "L'écarlate", 2014.
EAN 9782343040035.
198 p.
Prix 19 EUR
Vous pouvez également le commander en librairie, le trouver chez l'éditeur, il est également disponible sur les sites vendeurs : amazon.fr,, la fnac.com, chapitre.com, etc.
Br. Brami, Miracle de Jean Genet

DOUVILLE 28/01/2015 14:27

Le Tribunal d'Appel a désigné ce Pseudo Expert pour m'éxaminer ayant des séquelles fatales de troubles post-Traumatiques suite au Viol ,Tortures avérées et assassinat de feu ma mère (87 ans). Dans son rapport d'expertise de ce "Pue dubec" je souligne des déclarations calomnieuses et diffamantes de façon effectives que je ne manquerais pas de rendre publique le moment venu, non pas par des Médias semblant être inféodés à l'appareil d'Etat mais aux Tabloïdes Anglo-Saxons qui ne manqueront pas une fois de plus un nouveau "French Bashing"avec ppertinence et de démontrer sans la censure de l'Appareil Judiçiaire vis à vis d'un Pseudo Expert qui offiçie en suspiçion légitime à la lumière d'un trop grand nombres d'arbitraires,sournoiseries,fourberies sémantiques dans ses rapports "d'Expert" vis à vis des victimes en les Diabolisant et en les stigmatisant pour minimiser leurs affections avec l'intention perfide semble t il de dévaluer ainsi les préjudices subies (ART:700 & suivants) par une éventuelle connivence mercantile (hipothèse de rétrocommissions) avec la Commission d'indemnisation desdites Victimes, dont j'ai moi même fait les frais pendant une décennies de carance de Procédure légale..IL pousse en l'espèce son mercantilisme QUI PLUS EST en commerçialisant par voie d'Edition une véritable apologie des viols de Guy Georges proprement scandaleuse sur le plan déontologique et a déjà été condamné de par ailleurs (voir sur Google) pour des méfaits de même arrogance illégitime par le Conseil de l'Ordre des Médecins suite à ses rapports DONT LA CONNOTATION apparaît subversive et impropre d' un Praticien digne de ce nom dont la posture est des plus questionnable....On est en l'espèce tout à fait en droit de s'interroger du bien fondé sur le maintient en exercice de ce "Praticien" dont le cursus de spéçialisation n'est pas les Tueurs en Série mais les Enfants & Adolesçants que j'avais souhaité auprès de la Première Instance souhaité rejeterpour non compétance en la matière mais qui n'a pas été pris en compte singulièrement suite à ses pseudo- Expertises par la Magistrature elle même, face à autant de casseroles et constat d'arbitraire,de cynisme et d'ironies arrogante suite à autant de déclarations franchement comminatoires pour ne pas dire de nature calomnieuses.Je vais me réserver le Droit d'une plainte en bonne et due forme en diffamation sur ma personne souffrant de troubles post-Traumatiques suite au Viol & torture et assassinat sur la personne de feu ma mère (87 ans) par un Tueur en série qui se serait "suiçidé en Prison bien que sensé être à la lumière de ses forfaits en surveillance renforcée (D.S.R.) par la Pénitentiaire ainsi que par son rapport récent de nature calomnieuse et contre vérités avérées avec des suggestions dans ses conclusions auprès du Tribunal d'Appel de me condamner de façon totalement arrogante aux dépend des frais de Justice...Une pétition circule mais elle est obérée par une "Erreur 404" lorsque l'on veux faire un lien avec cette page. Des "Trolls copains-coquins", sont donc à l'oeuvre pour couvrir le cul de ce Charlatan... A vous de voir pour moi cest tout vue il est couvert en haut lieu et j'épouse l'opinion en suspiçion légitime de mon propre Avocat sur cet aspect... Quand au Site offiçiel de l'Etat pour les vistimes l'Assoçiative "I.N.A.V.E.N." - 27,Avenue Parmentier-Paris tel: 0884284637 suite à mes doléances en la matière que j'ai déposé ici, se considère je les cite "Incompétante" fin de citation. Banana République ou pas....?!!

DOUVILLE 20/01/2015 21:22

Ce sinistre pervers de Charlatan de "Pue Dubec",sachant que la folie est pour certains Pratiçiens avoir le risque de contagion,nous avons l'archétype du pervers narcissique névropathe perfide qui n'est plus en mesure à faire la différence entre les degrés du bien et du mal à moins qu'à la hauteur des casserolles que cumulent ce Pratiçien qui aditionne sa pathologie semble t il avec un certain plaisir à en faire une doublette implicite en diabolisant et stigmatisant les victimes qui passent entre ses mains, et les jolies éventuelles "rétrocomissions" qu'en suspiçion légitime il pourrait additionner de façon perverse avec la Commission d'indemnisation des Victimes en l'espèce en Stigmatisants les Victimes et les Diabolisant de façon semble t il récurrente... Il y a des Monstres chez les Professionnels des "Vols au dessus d'un nid de coucou" bien connu des cinéphiles mais aussi des citoyens lambdas pas naïf ni candides face à autant de casserolles, que ce genre d'individu semble bien vouloir leurs prêter......!!!

Douville Patrick 05/04/2014 19:56

Je me trouve actuellement confronté à cet "Expert" Dubec,le Tribunal ni mon Avocat semble t il s'étant bien garder de mettre à ma connaissance les pratiques Discutables de ce soit disant Expert SUR LEQUEL JE DOIS RENDRE DES CONCLUSIONS A MON TOUR CONTESTANT LARGEMENT SON RAPPORT D'ICI LE 13 AVRIL qui en l'espèce depuis hier m'a été transmis son rapport "D'EXPERT" ayant été désigné par le Tribunal pour Préjudice subis truffés de contres vérités,cynisme et morgue d'inhumanité,alors que je suis victime d'une victime ma mère qui a subit le même Type de Crîme (viol,torture et assassinat) avec des similitudes avec Guy Georges confondantes...aussi j'aimerais bien rendre public son rapport qui désavoue et tente également de me condamner au dépend de ma requête et semble vouloir favoriser sur le fond l'Organisme indemnisateur de la C.I.V.I.,ce qui en l'espèce justifierai implicitement la raison pour laquelle il est maintenu dans ses fonctions d'Expert...patdv@live.fr

Florent De Paris 07/04/2014 17:59

Ceci étant, je constate que toi, Brigitte, tu as tout de même pris la précaution d'écrire "certains" dans le paragraphe que je citais parmi l'ensemble de tes propos :

"Ce à quoi nous répondons : mais qui sont nos experts psychiatres nationaux ? Peut-on continuer à en laisser certains véhiculer aussi impunément, et sous le label scientifique, toute cette
horreur idéologique violemment et dangereusement misogyne ?".

Je doute que tu sois toi-même "anti-mecs". Nos relations épistolaires sont là pour le prouver.

Mais je voulais juste attirer l'attention sur le reste de certains passages dans ton texte, qui pourraient laisser à penser que tu serais toi-même dans l'excès inverse de la misogynie ; à savoir, une "sexiste anti-phallique" notoire, ce qui es bien sûr faux, et ça, je le sais.

Désolé pour mes fautes ci-dessus, peu de temps pour me relire.

Bon courage à vous dans vos démêlés judiciaires, je ne sais que trop bien combien tout cela est chronophage et source d'angoisse permanente.

Florent De Paris 07/04/2014 17:34

Bonjour à vous,

Je me rends compte, après relecture, que mon texte ci-dessus n'était pas clair. Permettez-moi de le préciser... ;)

Patrick Douville, ce que tu allègues est grave, et va dans le sens de ce que je sais de l'affaire de Brigitte. Je ne mets évidemment pas en doute vos propos à tous les deux, et Brigitte a toute mon amitié.

Mes propos précédents signifiaient simplement que :

- manifestement, pas mal de gens ont l'air de se plaindre contre cet Expert, Monsieur Dubec, qui a donc été condamné. J'avais du reste relayé cette info et l'avais diffusée largement sur Facebook ;

- mais comme "aufildesjours" le disait ci-dessus, je crois aussi qu'il est nécessaire, pour faire simple, de ne pas fustiger tous les experts-psys masculins en les mettant "dans le même sac" en insinuant qu'ils seraient tous des misogynes. J'en ai rencontrés de très neutres et intègres, et ce Monsieur Dubec est probablement l'un de ceux qui fait de l'ombre aux autres.

Je suis tout-à-fait d'accord sur le principe de ne pas confondre "masculinisme" et "machisme" ; ce sont des notions qui me paraissent très différentes, les intentions n'étant pas du tout les mêmes.

De la même façon, je crois nécessaire de mettre sur un même pied d'égalité les hommes et les femmes. Le féminisme ne constitue pas, à mon sens, à donner plus de pouvoir aux femmes qu'aux hommes, mais les mêmes pouvoirs, les mêmes droits, etc, de façon objective, sinon, nous risquons de sombrer dans une autre inégalité en laquelle l'homme serait "inférieur" à la femme au sein d'une société matriarcale, qui ne vaut pas mieux qu'une société patriarcale. Le féminisme, c'est donc la recherche de la plus stricte égalité, afin d'abolir toute injustice et discrimination.

Ainsi, généraliser le cas de Dubec en affirmant que tous les experts-psys seraient des misogynes, c'est évidemment faux et cela amène au danger de se couper du soutien des homes féministes qui sont dans la nuance pour contre-dire cet expert sans "condamner" d'emblée tous les autres de sexe masculin. Du reste, je constate qu'il s'est apparemment autant "acharné" contre une femme (Brigitte) que contre un homme (Patrick). Où est-donc la misogynie chez cet homme ? Serait-ce simplement de l'incompétence ou pire, de la corruption volontaire si l'on lit la fin des propos du post ci-dessus de Patrick ?...

Je comprends, par conséquent, que l'on puisse être en colère contre cet homme en particulier, mais pourquoi contre tous les autres ?

"aufildesjours" écrit plus haut : "Les féministes qui réclament l'égalité parentale sont plutôt rares..." : et bien je fais partie de ces "rares" féministes. Tout jugement se doit d'être juste, neutre, objectif et équitable. Je rappelle que le symbole-même de la justice est une "balance" qui ne penche pas d'un côté ou d'un autre ; bien qu'elle se doive, justement pour respecter tout équilibre, de "protéger la partie" dite "faible" (exemple : le simple consommateur face à une grande entreprise avec laquelle il est en litige ; c'est un concept classique en droit commercial dans les contrats dits "A to B". Là, c'est normal, car un simple particulier, dit "non-professionnel", ne connaît forcément très bien ses droits et recours, peut se faire abuser facilement et ne dispose pas nécessairement des mêmes moyens financiers pour se défendre qu'une grande entreprise qui dispose d'un capital social important ainsi qu'un service juridique doté d'une armada d'avocats et de juristes-conseils chevronnés).

Sur cette question de neutralité, d'objectivité et de justice, je citerais un autre exemple : je suis gay, j'ai milité pour l'ouverture du mariage civil au couple de même sexe mais en revanche, je suis contre le fait que l'insulte "à caractère homophobe" sot considérée telle une circonstance aggravante par rapport à d'autres insultes. Pourquoi ? Et bien parce que les gays et les lesbiennes (et les "LGBTQI" en général) doivent avoir les mêmes droits et devoirs que les hétéros, mais sans plus. Sinon, nous basculons vers une discrimination inversée : ainsi, les hétéros seraient moins protégés que les homos et nous créons un déséquilibre qui fait passer les homos pour une "partie faible" à "protéger", en "victimisant" les homos.

Je relativiserais tout cela, toutefois, en posant la question de savoir si dans un premier temps, "protéger" les "minorités" ou les "discriminés" ne serait-il pas nécessaire à un militantisme pour parvenir à l'égalité des droits et devoirs de toutes et de tous. Mais dans un second temps, si vraiment nous voulons gommer les différences" pour un "mieux-vivre ensemble" dans le respect de chacune et de chacun dans la société, alors il faut "abolir" tout privilège" des unEs et des autres.

Bises à toutes et à tous ! :)

Florent De Paris 13/02/2014 23:16


Hello Brigitte,


Je pense que tu me connais assez bien pour entevoir ma franchise et ma sincérité, ainsi que toute la tendresse que je te porte, sincèrement, et tu le sais.


Ton article est bien étayé, mais une partie de ton analyse de ta part me gêne :


"Ce à quoi nous répondons : mais qui sont nos experts psychiatres nationaux ? Peut-on continuer à en laisser certains véhiculer aussi impunément, et sous le label scientifique, toute cette
horreur idéologique violemment et dangereusement misogyne ?".


Si Michel Dubec a sans doute ses torts, au moins dans cette affaire par une - tu ne pronnonces pas une expressions, du genre, je crois, "d'identification lubrique par un transfert
psychiatrique inversé expert-patient", écrirais-je, et il m'apparaît une généralisation pernicieuse dans ton discours : non, tous les hommes ne sont pas des "mysogynes"... Personnellement,
je n'aime pas les généralisation, surtout lorsque qu'elles proviennent d'un vécu très intim, profond et viscéral.


Mon feu père, ouvrier de son état et très littéraire - où peut-on y voir une contradiction ?... - avait écrit un remarquable - en toute objectivité, et dont la plume avait même été
reconnue par ma soeur, diplômée en philosophie de la Sorbonne et qui ne le portait franchement "pas plus que ça dans son coeur"... - décrivait avec talent comment ces juges, bardés de leur
accoutrement ridicule d'un autre siècle et exhibant des médailles de pacotille, l'avaient condamné à l'une des pires sentences dont il a fini, par désespoir, par se laisser mourrir. De son
vivant, il m'avait demandé de réécrire avec lui son oeuvre - ce à quoi je n'ai jai jamais consenti ; car il s'agissait d'un "pan" de son autobiographie propre, mais il m'avait tout de même
convaincu d'en écrire la préface. Exercice intéressant, auquel je m'étais attelé avec hardeur, car ma préface - elle-même écrite sous une forme de brève nouvelle d'une dizaine de pages -
éclairait le vécu de mon père sous un regard assez extérieur, avec mes ressentis propres et en une écriture impliquée. Qu'il est dommage que ce manuscrit eût "bizarrement" disparu lorsque ma mère
tombât dessus... Mon père a aussi été jugé par des femmes...


Dans une toute autre affaire épineuse, dont les faits, graves, se sont tenus quatre jours après le décès de mon paternel, la juge d'instruction, après avoir entendus, chacun séparément, les
experts à la barre, comme il se doit, pour éviter justement les influences interprétatives entre elles et eux ; en l'occurrence, l'un de sexe masculin, l'autre de sexe féminin - et elle, pour
le coup, mollement convaincante -, c'est bel et bien le psychiatre-expert de sexe masculin qui a "démoli" de "A à Z" le prévenu en une démonstration monstrueuse de ce jeune homme d'origine
corse, qui avait juste tué mon meilleur ami de l'époque dans les conditions les plus effroyables  - il l'avait innondé de deux bidons d'essence... C'eût été une femme pour victime,
je crois très sincèrement que le discours "enflamé" de cet expert n'eût guère changé la donne... Question d'intégrité ? Je ne parlerais pas de "distance", mais de "juste proximité" entre la ou le
prévenu(e) et l'expert(e) des tribunaux.


J'en veux pour preuve que, de façon abrupte et inattendue, à ce procès en Assises, le prévenu était "en cavale", et que, à ma grande surprise, j'ai été cité à titre de "témoin à pouvoir
discrétionnaire" par la juge qui m'avait vaguement "repéré" dans l'assistance publique. Of course, je ne me suis pas gêné pour enfoncer le clou de ce type corse en abondant en le sens de
l'expert-psy et non de la expert-psy. Parce que ses propos étaient assez théoriques, qu'il l'avait fort bien cerné et que je n'avais que pléthore d'arguments à charge contre ce prévenu pour
illustrer ses propos par des faits concrets. Contre un prévenu très dangereux, en moins de vingt minutes, les juges avaient tranché - par défaut de présence du prévenu, ce sont les juges qui
décident en premier ressort - : trente piges de zonzon ferme incompréssibles + mandat Intrpôle lancé contre lui. Il a fini par être retrouvé, et arrêté de façon "musclé", à l'aube, à son
domicile qu'ils avaient fini par repérer...


Maintenant, je suis d'accord pour que la question de la "domination masculine" soit fortement à relativiser, cela va de soi - question de minorités : inégalités salariales à poste
professionnelle et compétences comparables, etc. -, ce pourquoi je suis un féministe radico-matérialiste, et tutti quanti.


Mais alors, certaines questions restent posées : pourquoi citer Dubec, sans citer pareillement des expertes-psy, voire des magistrates, qui elles-mêmes semblent avoir un vrai problème avec la
gent masculine ? Bien évidemment, reste de même la question de la relativité, dans l'égalité hommes-femmes, criante d'injustices. Ce qui justifie mon matérialisme féministe justement, doublé d'un
radicalisme forcené. Tu me connais un peu, Brigitte : les inégalités, je les combats, avec montre de militantisme...


Que l'on se comprenne bien : si je revendique mon féministe - dans la droite ligne de Dolto, notamment, que tu cites -, il y a comme un 'ti quelque chose, vois-tu Brigitte, qui me gêne :
comment-donc se séparer des hommes féministes, puisque, du sexe opposé, ils se battent pour le droit des femmes, de façon neutre, sage et posée ? Faudrait-il un "féminisme exclusif" ?
S'agirait-il donc présentement d'une nouvelle "discrimination" ?... Cela n'est en rien ma conception du féminisme, ni celle de Dolto - toute comparaison gardée, bien sûr.


Car, et je n'ai de cesse de le répéter à qui daigne bien l'entendre, que se priver de l'homme féministe dans le combat pour les droits des femmes ne saurait se passer des hommes eux-mêmes ;
puisque l'on ne pourrait leur reprocher de "prêcher pour leur propre chapelle"... Nous en revenons donc à cette "objectivité" que j'évoquais plus haut. Il ne s'agit pas de "priver la parole" des
femmes qui réclame quelque émancipation, mais d'un soutien nécessaire des hommes féministes qui les encouragent. 


En ce sens, il y a quelques années déjà, j'écrivais modestement : "Il serait grand temps de distinguer le féminisme antripatriarcal du sexisme antiphallique".


Bien à toi Brigitte, et très affectueusement,


Florent

aufildesjours 14/05/2013 19:06


Bonjour,


 


Les personnes qui souhaitent se plaindre de la psychanalyse en demandant au législateur de légiférer contre son enseignement ou autre... peuvent le faire très facilement à partir de cette adresse
de site internet : http://www.fildarianeparents.org/


 


.

aufildesjours 14/05/2013 19:01


Vous employez le mot "masculiniste" en lui accordant le sens qu'il ne mérite pas et à ce titre vous êtes dans la continuité de Patrick Jean qui souhaite faire passer les hommes pour ce qu'ils ne
sont pas tous ! Il n'y a pas de raison pour que le masculinisme ne soit pas le dual du féminisme. Vous pourriez plutôt employer "machiste". Ce mot existe et son sens est concret. Il n'y a pas de
raison pour que le féminisme soit le bien et le masculinsime soit le mal ! Sinon quel nom reste-t-il à accorder aux hommes qui réclament l'égalité parentale (dans la sphère privée) alors que les
féminsites demandent l'égalité salariale et professionnelle (dans la sphère professionnelle). Les féministes qui réclament l'égalité parentale sont plutôt rares... Alors quel nom reste-t-il pour
les personnes qui réclament cette égalité parentale ?

Free Music Blog 21/10/2011 15:36



Nice post! Listen the real russian rap Красное Дерево - К.И.Д.О.К! Download Free Now!



brigitte brami 01/12/2010 14:36



C'est toujours moi mais la roue tourne...VENEZ me voir et m'entendre : 






A l'occasion du centenaire de la naissance de la naissance de Jean GENET (19 décembre 1910 -nuit du 14 au 15 avril 1986), nous avons le
plaisir de vous convier à la prochaine






CAUSERIE SUR JEAN GENET LE 5 DÉCEMBRE DIMANCHE AM.
CAUSERIE SUR JEAN GENET (Brigitte Brami) + PERFORMANCE THÉÂTRALE ( SADIA MAANI) + DÉBAT -.(SALLE)
Thème : Étude spatiale du BALCON.
Dimanche 5 décembre · 16:30
Lieu à l’Hélicon-café ENTRÉE LIBRE MERCI. 99 rue de Charenton
75012 PARIS
Ce dimanche : Ambiance chaleureuse ; vous venez et partez quand vous voulez, et comme vous voulez, vous fêtes ce que vous voulez selon l'humeur, bref, : c’est exactement comme
on aime !
A diffuser le plus largement possible stp.
Aucun niveau particulier n’est requis pour apprécier ces causeries.


B.B.


















ROBINEDESBOIS 22/05/2010 19:21



Le même avocat pour Polanski et michel dubec le psy qui justifie le viol
N'oublions pas que ce même Kiejman défend notre pervers national : michel dubec, le psy qui justifie le viol, déjà condamné par ailleurs par le TGI de Paris pour injures publiques à caractère
raciste et religieux, et que ce même expert psychiatre auprès des tribunaux qui officie toujours actuellement (grâce notamment aux conseils de Kiejman ?) malgré une interdiction d'exercer la
médecine pendant 3 mois (avec sursis) suite à une décision du Conseil départemental du Conseil de l'Ordre des médecins datant du 4 décembre 2009. Alors Maître Kiejman, quel est le prochain
pervers, et:/ou pédophile MAIS PUISSANT et RICHE défendrez -vous les droits ? Vus vos antécédents avec ces drôles de zouaves immoraux / pervers et/ou pédophiles et/ou violeurs, on s'attend
surtout au pire...Plus d'infos sur : dubeclepsyquijustifieleviol.over-blog.fr



ROBINEDESBOIS 22/05/2010 19:15



Le même avocat pour Polanski et michel dubec le psy qui justifie le viol
N'oublions pas que ce même Kiejman défend notre pervers national : michel dubec, le psy qui justifie le viol, déjà condamné par ailleurs par le TGI de Paris pour injures publiques à caractère
raciste et religieux, et que ce même expert psychiatre auprès des tribunaux qui officie toujours actuellement (grâce notamment aux conseils de Kiejman ?) malgré une interdiction d'exercer la
médecine pendant 3 mois suite à une décision du Conseil départemental du Conseil de l'Ordre des médecins datant du 4 décembre 2009. Alors Maître Kiejman, quel est le prochain pervers, et:/ou
pédophile MAIS PUISSANT et RICHE défendrez -vous les droits ? Vus vos antécédents avec ces drôles de zouaves immoraux / pervers et/ou pédophiles et/ou violeurs, on s'attend surtout au pire...



faussebonnefigure 18/02/2010 22:57


DORDOGNE. Il est très curieux que parmi un des experts désignés dans l'affaire de leurs confrères - le psychiatre Daniel Cosculluela qui aurait violé plusieurs de ses patientes - on ait choisi le
Dr dubec qui justement fait également l’objet d’une pétition le qualifiant de et a été condamné par délibéré du 15 février 2008 de la 17e chambre correctionnelle du TGI de Paris pour injures
publiques à caractère racial dans son livre :
C'est dans ce même livre au style débrayé et sans aucune charpente théorique sérieuse que l'expert national michel dubec tient en effet l tient des propos indignes qui ont déclenché cette pétition.
Parlant de Guy Georges : « Guy Georges, c’est différent. On peut être avec lui, jusqu’au viol compris. (...)Si un homme est trop respectueux d’une femme, il ne bande pas. (...) Oui, c’était
possible de s’identifier à ce violeur qui baise des filles superbes contre leur gré (...). Guy Georges donne le sentiment que l’acte sexuel était consommé avec complétude. Jusque-là, on peut le
comprendre et, même, il nous fait presque rêver. » (p. 213)c « Le Dr Michel Dubec considère en effet le viol comme un acte sexuel quasi normal s’il est consommé avec complétude (sic). (page
213).
Le 4 décembre 2009, disciplinaire du Conseil départemental de l'Ordre des médecins ne s'est pas trompé, lui : suite à la comparution à l'audience du 22 septembre 2009 du docteur michel dubec, visé
par des dizaines de plaintes à son encontre, l'expert psychiatre a été condamné à 3 mois d’interdiction d’exercer la médecine. Enfin, et pour d'obscures raisons de supposé harcèlement, le DR dubec
a envoyé en prison mois durant une de ses anciennes patientes et ne cesse depuis de porter plainte à son encontre. Contre-transfert, vous avez dit contre-transfert ?Pour faire bonne figure, notre
pervers - oh pardon : expert - national a accablé son confrère. ( CF : site 20minutes).


brigittebrami 11/01/2010 16:22


...
Remerciements a ceux qui m’ont aidée dans la pénible épreuve que me fait subir volontairement le dr et expert psychiatre : michel dubec

Chanson Pour L'Auvergnat de Georges Brassens

Elle est à toi cette chanson
Toi l'Auvergnat qui sans façon
M'as donné quatre bouts de bois
Quand dans ma vie il faisait froid
Toi qui m'as donné du feu quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
M'avaient fermé la porte au nez
Ce n'était rien qu'un feu de bois
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manière' d'un feu de joie

[Refrain] :
Toi l'Auvergnat quand tu mourras
Quand le croquemort t'emportera
Qu'il te conduise à travers ciel
Au père éternel

Elle est à toi cette chanson
Toi l'hôtesse qui sans façon
M'as donné quatre bouts de pain
Quand dans ma vie il faisait faim
Toi qui m'ouvris ta huche quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
S'amusaient à me voir jeûner
Ce n'était rien qu'un peu de pain
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manière' d'un grand festin

[Refrain]

Elle est à toi cette chanson
Toi l'étranger qui sans façon
D'un air malheureux m'as souri
Lorsque les gendarmes m'ont pris
Toi qui n'as pas applaudi quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
Riaient de me voir emmener
Ce n'était rien qu'un peu de miel
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manière' d'un grand soleil

[Refrain]


brigittebrami 11/01/2010 16:20




J'ai avant tout besoin d'argent mais aussi :
Pourquoi ai -je si froid ?
Pourquoi me recherche t-on au fait ?
G. simplement voulu combattre mes crises de spasmophilie il y a 14 ans en allant chez dubec.
pourquoi ai je si peur de retourner en prison ?
Pourquoi est ce que.je.pleure.en marchant ?
pourquoi est.ce que personne.ne peut.vraiment m'aider ?
Pourquoi cette.prise.de.conscience si tardive de.la saloperie.du.monde ?
pourquoi je n'ai plus envie de vivre ?
Pourquoi j'ai dû quitter mon quartier,

mes voisins, mes habitudes et mon studio ?
Pourquoi j ai du abandonner ma chienne ?
Pourqoui je compte mes sous comme une clocharde pour payer des hotels sordides ?
Pourquoi mon affaire parfois intéresse intrnautes et associations mais que ma situation concrète se degrade de jour en jour ?
Pourquoi je me sens si lasse ?
Pourquoi les lettres recommandées AR pleuvent-elles ?
Pourquoi ce décalage entre l'innocente que tous les pores de ma peau crient que je suis et la condanamtion de (terme de Fleury Mérogis>> qu'on a décidé à mon encontre ? Pourquoi des flics ont
joué les shérifs en débarquant chez ma mère de 80 ans et menaçant de défoncer la porte ?
Pourquoi Marie-Thérèse n'est plus là pour me comprendre et me soutenir ?
Comment je vais faire pour payer l'hôtel demain ?
Pourquoi même mon frère qui m'a tant soutenue vient d'abdiquer violemment ?
Pourquoi tout le monde trouve ma situation très injuste mais tout le monde reste impuissant ?
Je ne comprends plus rien,
c'est quoi ça ?
Aidez-moi !
Brigitte BRAMI


brigitte 22/12/2009 15:31



URGENT DÉCISION DU 4 DÉCEMBRE DE LA CHAMBRE DISCIPLINAIRE DU CONSEIL DE L'ORDRE DES
MÉDECINS CONDAMNE le DR ET EXPERT PSYCHIATRE Michel dubec A l'INTERDICTION D'EXERCER PENDANT TROIS MOIS.


A DIFFUSER MERCI.












Condamnation de 3 mois avec sursis d’interdiction d’exercer pour le dr michel dubec




Ça fait quand même plaisir ! C. quand même une victoire, une sur un homme qui se prétend irréprochable !


Hélas, on me le fait très cher payer :












à diffuser le PLUS LARGEMENT POSSIBLE
SVP.


VICTIME DU DR ET EXPERT PSYCHIATRE MICHEL dubec ET En CETTE PÉRIODE DE FÊTES DE
FIN D'ANNÉES JE VOUS DEMANDE DE FAÇON Solennelle de m'aider.


A quelques jours des fêtes de fin d'année, je reviens une troisième fois vers
vous et de toutes urgence et de toutes les forces qu'il me restent, je vous demande  de créer enfin une chaîne de solidarité effective et active afin de me
soutenir.


Je vous demande à tous, amiEs ou inconnuEs de l'aide; Vous avez le choix entre
plusieurs possibilités :


1) D'abord diffuser sur toutes vos listes cet email


2) Postez-le sur tous les sites que vous
connaissez


3) Parlez-en le plus possible autour de vous si possible à des médias et journalistes en
priorité


4) ( la priorité reste hélas financière )L'aide peut également être d'ordre financier car les très grands avocats assez solides pour
lutter contre le pervers national qui m'a faite emprisonnée coûtent très cher et c'est normal : il faut un sacré travail et une énergie incroyable pour
se battre contre le personnage en question. Donc, aucune somme ne sera négligeable : 5, 10 euros, et beaucoup plus si vous le pouvez me seront très
utiles (je vous enverrai bien entendu un reçu) à mon nom et à l'adresse suivante : 1, rue Vidal de la BLACHE - 75020 PARIS
-


5) l'aide morale : une lettre, un petit mot gentil me soutiendront car je reste avant tout un
être humain que 14 ans de conflits avec dubec ont brisé, même si je veux parfois donner le change - toujours cet amour propre !


6) des lettres de soutien à verser au dossier : certificats moraux,
lettres qui viennent d'organismes institutionnels, ou associatifs, et contestant dubec - ça peut être pour son acharnement judiciaire contre moi ou pour
ce qu'il a écrit dans son livre ou les écrits qu'il a signés lors d'expertises.


Merci d'avance à toutes celles et tous ceux qui répondront à ce SOS.
Je compte réellement sur vous toutes et tous.


Signé : une Brigitte qui traîne dans les rues, fatiguée, sans plus de cerveau ni de
courage. (Pardon si c'est un peu trop de chez trop mais c'est ainsi que je le vis tous les jours).













Je reste convaincue que SEULE LA MÉDIATISATION DE L'AFFAIRE FERA ÉCLATER LES DIFFÉRENTS SCANDALES QUI POUR
L'INSTANT RESTENT ÉTOUFFES PAR LES POTES DE NOTRE PERVERS NATIONAL.


Dans mon quotidien, je me découvre un  courage que j'ignorais posséder. Est-ce du courage ou bien de la folie ? Je crois qu'il s'agit plutôt de folie car
je n'ai pas peur et que la définition du courage, c'est de braver sa peur, non ? 


Donc sans arme, ni rien qui puisse en faire office, je m'aventure dans des quartiers où s'est réfugiée la part maudite de
l'humanité et où il reste ce petit tas d'ordures si cher et salvateur aux yeux de Genet (les expressions en italiques sont de ce grand poète),
c'est-à-dire ces personnes aguerries à toutes formes de violences - ce qui est vraiment obscène, Maître, n'est-ce pas cette incessante et brutale confrontation entre
la part humaine et les conditions animalières dans laquelle ils vivent; je me fais cette réflexion sauvage qui vaut ce qu'elle vaut : ce qui est douloureux, ce n 'est pas
qu'ils vivent comme des chiens, mais c'est qu'ils demeurent des Hommes.


Devant cette part maudite, devant ces êtres que la survie a rendu effondrés, clochardisés, abouliques, sans plus aucune force ou/et au contraire manipulateurs,
voleurs, agresseurs, tabasseurs, et parfois criminels, une espèce d'énergie du désespoir me fait tenir la tête haute.


Je porte comme une médaille - et surtout un bouclier - les quelques acquis que j'ai pu obtenir par la fréquentation de la prison, les contacts que j'ai gardés et des livres de
Jean Genet.


J'apprends les quartiers où tout le monde s'en fiche des gens qui vomissent par terre et hurlent leur misère, où tout tient dans vos fringues : votre crédibilité, votre
statut, votre honneur : porte-t-il ou porte-t-elle la dernière casquette à la mode ? Où les mots, et pas davantage les promesses ne signifient quelque chose de vraiment réel,
où l'on peut rester 3, 4, 5 heures dans un endroit risqué, sombre et froid, en attendant un rendez-vous qui ne viendra jamais, où les paroles de vos interlocuteurs qui
vous tutoient d'emblée s'écoulent comme l'eau d'un robinet,dans une langue hybride et souvent incompréhensible. Où tout glisse pour chacun comme dépourvu du moindre d'affect
ou morale personnelle, et que rien ne compte, excepté le manque qui rythme le temps;  le manque comme moteur et comme piège; le manque jamais comblé, le manque qui
d'abord, modeste, n'est revenu qu'après quelques jours, puis s'est s'est fait connaître dès le lendemain matin, puis s'est resserré en quelques heures. Et puis on ferait
n'importe quoi pour ne pas le supporter encore, ne serait-ce qu'une poignée de minutes. Le manque que seules quelques secondes ne sépareront de la mort. Le manque de drogue ?
Pas seulement













anton suwalki 15/09/2009 14:41

J’ai reçu ce message de Brigitte Brami. Merci de faire circuler l’info.
Anton
 
Bonjour,
Je reviens vers vous car les choses avancent. Vous avez en effet signé la pétition Contre le psy qui justifie le viol. Or notre expert psychiatre national - ou plutôt : notre pervers national - dubec est convoqué ce mardi 22 septembre 14h15 à l'Ordre des médecins : 9 rue BORROMEE - 75015 PARIS. La séance est publique, allons-y donc nombreux et nombreuses.
 
Je vous prie de trouver en pièce attachée, la convocation en question - On examinera la plainte de Maurice Joffo, mais également celles de beaucoup d'autres plaignantEs.
Je pense, en fin de séance, - à laquelle je ne pourrai hélas y assister - organiser un pot dans un café environnant.
 
N'hésitez surtout pas à faire du matraquage d'infos sur le plus de sites possibles concernant la convocation de dubec, en envoyer à vos listes, et en proposant vivement d'y assister.
 
Sinon, ce serait également très utile d'envoyer un courriel à l'assistant de Jacques Pradel qui a interviewé il y a quelques jours  - le 8 septembre dernier - notre pervers national sur Europe 1. Plusieurs auditeurs et auditrices ont appelé la radio qui nous a dit de faire part  par courriel - guillaume.vasseau@europe1.fr -  à son assistant notre indignation : comment en effet est-il possible qu'on ait choisi sur une grande chaîne de radio l'expert le moins déontologique professionnellement, et de surcroît condamné pour insultes et insultes publiques à caractère racial,en 2008, et faisant l'objet de la pétition que nous avons signé à son encontre, alors que des milliers d'experts psychiatres nationaux auraient pu être invités à sa place.
Nous pouvons également poster notre indignation anonymement et sans inscription ni sans avoir besoin de fournir notre e-mail sur le forum de l'émission café-crime dont voici le lien :
Café crimes - Jacques PRADEL - Émissions de la radio Europe 1
Café crimes - Jacques PRADEL - 14H00 - 15H00 - sur Europe 1 ... Michel Dubec, Psychiatre et psychanalyste, expert auprès des tribunaux. ...
europe1.fr/Radio/Emissions/Cafe-crimes- Jacques-PRADEL(date)/.../2009 - 83k.
 Voici le commentaire que je viens de laisser : .
Je compte sur vous; sur nous.
Je reste à votre entière disposition quant à toute information complémentaire.
Salutations cordiales.
 
PS : dubec est passé également il y a quelques jours à l'émission télévisuelle : Faites entrer l'accusé, consacrée à un violeur , je l'ai hélas manquée et je n'ai pas non plus pu l'enregistrer, si quelqu'unE a une copie de l'émission, merci de me contacter à ce sujet.

canardos 18/08/2008 19:55

en fait Anton dans le site sysiphe ici
http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2954
il y avait un lien vers un article de France-soir qui évoquait la condamnation de Dubec pour insultes antisémites envers Joffo

http://www.francesoir.fr/societe/2008/05/19/proces-fourniret-condamne-pour-injures-raciales-le-psychiatre-temoigne.html

anton 18/08/2008 18:22

J'ai pas retrouvé l'article sur le mythe Sysiphe. Tu peux donner le lien ? Je me ferais un plaisir de le fournir à ceux qui cherchaient à minimiser ces propos machistes et ses propos sur le viol, prétendant que c'était juste des "fantasmes" et que ça n'avait aucun rapport avec des propos qui justiferaient le racisme ou des ratonnades. Voilà une bonne illustration que rien ne justifie une hériarchisation de l'inexcusable.
Anton

canardos 11/08/2008 12:26

Dubec les multiplie!

un autre extrait du site sysiphe.org sur ce répugnant personnage qui donne cette fois dans l'antisémitisme:

____________________________________________

"Le Dr Dubec traverse une zone de turbulences. Condamné pour avoir injurié « l’abject juif » Maurice Joffo, il est l’objet d’une pétition pour « légitimation du viol ».
Sale temps pour le très réputé Michel Dubec, psychiatre et psychanalyste, expert national auprès des tribunaux, qui à ce titre dépose aujourd’hui devant la cour d’assises des Ardennes. Gageons que, des entretiens avec Fourniret et Olivier, il fera un livre dans le droit fil de son document paru au Seuil en 2007. Le Plaisir de tuer, rédigé avec Chantal de Rudder, a fait l’objet d’une condamnation par la 17e chambre correctionnelle de Paris. Recueil d’expertises, l’ouvrage rapporte notamment l’entretien mené dans un parloir en 1985 avec le prisonnier Maurice Joffo. Extraits : « Le juge et moi ne parlerons jamais de ce que nous inspire le receleur juif […] Caricature de juif, un rêve d’antisémite. Joffo, c’est le juif Süss (NDLR : personnage de propagande nazie, dont les Allemands firent un film). » Décrit comme « âpre au gain, sans scrupule, abject », il est comparé à Harpagon. « Jean-Louis Debré supporte mal l’image immonde du juif que Joffo renvoie », lit-on page 56 –

semaphore 19/04/2008 23:43

Pour info cet article de Brigitte Brami vient d'être censuré sur le site de Sysiphe et c'est REVOLTANT!
lire l'article http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2956
Diffussez cet acte comme une injure au combat des femmes qui lutent contre les violences masculines, contre le viol.
Amitiés militantes