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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 17:39

Article mis à jour le 21/07/2014

Peu connue du grand public, Sauvons le climat est une association qui considère que « la /consommation sans frein des énergies fossiles provoque, via les gaz à effet de serre, un réchauffement climatique dont les conséquences s’annoncent redoutables. » (1). Comme son nom l’indique, faisant écho aux si nombreux sauveurs de la planète, elle a fait sienne la mission de préserver le climat et l ’ « avenir des générations futures ». Elle se distingue toutefois des organisations environnementalistes technophobes et nucléophobes , et défend fermement l’énergie nucléaire, dont le poids en France fait du celle-ci un des pays développés les moins émetteurs de CO2.

Jusqu’à présent, SLC n’avait à notre connaissance jamais exprimé la moindre divergence ni la moindre réserve sur les rapports du GIEC et son traitement du réchauffement climatique. Les « climatosceptiques » sont traités très rudement , et le site de l’association laisse passer des commentaires d’une extrême violence où l’on propose d’envoyer Courtillot et Allègre à Cayenne. Rien de très étonnant lorsqu’on sait que le prestigieux conseil scientifique de SLC comporte parmi ses membres Michel Petit, membre de l’académie des Sciences et ancien expert français du GIEC. De ce fait, les erreurs ou (supposées) manipulations des climatosceptiques sont vigoureusement dénoncées, tandis que l’affaire de la fonte des glaciers de l’Himalaya d’ici 2035 (2) sont analysées avec une candeur certaine par le même Michel Petit (3), dont les propos en public sont parfois surprenants. Ainsi, selon lui, l’optimum climatique médiéval n’aurait existé qu’en France (4)!

Le communiqué du 15 juin 2014 est d’autant plus surprenant (5). Qui a rédigé le rapport du groupe 3 du GIEC se demande l’association ? Diable ! Se pourrait-il donc qu’il s’agisse d’autres chose que d’un groupe d’experts chargés de faire le point sur l’état de la connaissance en matière de stratégies permettant de « limiter le changement climatique » ? La neutralité et l’intégrité du GIEC, jusqu’à présent, n’avait jusqu’à présent jamais été mises en doute par SLC, y compris lors du rapport spécial de 2011, où un scénario délirant (6) laissait entrevoir la possibilité de produire 77% de l’énergie primaire mondiale d’ici 2050 à partir d'énergies renouvelables(7).. Qui avait rédigé ce rapport ?, aurait également pu demander SLC à l’époque. Parmi les auteurs, Sven Teske de Greenpeace, co-inventeur de ce scénario avec Christine Lins de l’EREC, syndicat professionnel de l’énergie renouvelable(8).

Mais cette fois-ci, le GIEC est allé trop loin, et SLC s’insurge contre « la tonalité anti-nucléaire » du résumé pour les décideurs. S’exprimant dans une tonalité très chevènementiste (ou dupont-aignantiste), l’association s’est donc penchée sur la nationalité des auteurs du rapport :

« Il y a 3 co-présidents dans le GR3, un Cubain, un Allemand (Ottmar Edenhofer), un malien. Parmi les 6 vice-présidents il y a un Britannique, un Italien mais aucun Français.

Le rapport du GRIII contient évidemment la liste des auteurs. On peut alors juger du « rapport des forces ». Et la surprise est amère. Pour les 16 chapitres du rapport on compte 8 auteurs travaillant dans des institutions ou universités françaises à comparer à 73 auteurs allemands ! Si on limite le décompte aux auteurs principaux on trouve 5 français travaillant dans des institutions ou universités françaises à comparer à 27 allemands. La contribution allemande n’est dépassée que par celle des USA avec 49 auteurs. Le Royaume Uni en compte 14, les Pays Bas et l’Italie 9 chacun.

Certains chapitres sont particulièrement importants.

Le chapitre 6 traite de l’évaluation des trajectoires de transformation (Assesment of Transformation Pathways). Pour 1 français (Jean Charles Hourcade), on compte 13 allemands.

Le chapitre 7 traite des systèmes énergétiques : aucun français (où est passé EDF ?) , 8 allemands.

Le chapitre 16 traite des questions de coûts d’investissement et de finances : aucun français, 3 allemands.

L’annexe 3 traite des coûts spécifiques des technologies et des performances : pas de français, 5 allemands.

Parmi les rédacteurs du résumé pour décideurs (SPM) on compte un français travaillant pour l’OCDE et un autre travaillant à l’université de Princeton, pour 16 allemands. Aucun français travaillant dans une institution française.

Pour le Groupe I les auteurs français du résumé pour décideurs étaient au nombre de 4 pour 6 allemands. »

En somme, si on comprend bien, trop d’allemands, et pas assez de français, aux yeux de SLC ! En principe, la composition d’une équipe d’experts ne devrait être jugée qu’au regard de la compétence de ceux-ci et de leur complémentarité, et non pas en fonction de leur nationalité. Doit-on comprendre que le fait d’être allemand altère l’objectivité de l’expertise ? Que le point de vue d’un expert allemand diffère par nature de celui d’un expert français, et que ceux-ci sont là pour défendrre les options stratégiques de leurs états respectifs ? Ce serait l’aveu qu’on n’est plus dans la science ! C’est bien l’opinion de SLC, qui considère par conséquent qu’on doit passer respecter un équilibre des représentations nationales pour que des points de vue inconciliables puissent s’exprimer de façon équilibré :

« Il existe actuellement des différences de stratégies importantes entre pays, selon qu’ils envisagent ou non de sortir du nucléaire en recourant plus longtemps à l’usage de combustibles fossiles pour la production d’électricité. Les deux stratégies sont illustrées par celles de la France et de l’Allemagne. On pouvait donc espérer que les deux choix possibles seraient exprimés de façon équitable au sein du GRIII. (..) »

La « sous-représentation » française dans le GR3 est-elle le résultat d’un « complot allemand » ou de l’incurie du ministère de l’écologie française ? Le communiqué de SLC vire au chauvinisme douteux et belliqueux : «La faible représentation de la France dans le Groupe III était-elle délibérée ? Ou bien résulte-t-elle d’un dysfonctionnement du Ministère de l’Écologie (en 2008-2009) chargé de fournir une liste d’auteurs possibles au GIEC ? Quoiqu’il en soit, cette faiblesse de la contribution française est un scandale et exige que la lumière soit faite pour comprendre comment elle a pu être possible ».

Le mot est lâché : un scandale, le premier que SLC entrevoit au GIEC. Sur certains points, l’association a raison : la tonalité du résumé est bien anti-nucléaire, et on peut se demander avec elle :

« Comment peut-on dénoncer les risques des mines d’uranium et ne pas dire un mot sur ceux des mines de charbon ?

Comment parler de risques opérationnels du nucléaire sans dire un mot de ceux des industries du gaz, des barrages hydroélectriques, de l’exploitation de la biomasse etc.

Pourquoi taire que jamais un programme militaire n’a été la conséquence d’un programme civil préexistant.

Les déchets nucléaires sont contrôlés et confinés contrairement aux gaz, poussières et déchets solides produits par la combustion du charbon, du pétrole et du gaz. »

Mais d’autre part, si on peut concevoir que les points de vue adoptés correspondent effectivement aux choix énergétiques (catastrophiques (9)) de l’Allemagne, on devrait se contenter de pointer les faiblesses et la partialité du rapport du GR3 du GIEC, et surtout ne pas lui opposer un rééquilibrage diplomatique, plus de français pour contrebalancer l’influence germanique.

La réaction de SLC est un bel aveu , et une concession involontaire aux critiques du GIEC: contrairement à l’image que certains veulent en donner, le GIEC n’est pas un organisme neutre, qui se borne à faire le point sur l’état des connaissances en matière de climat, mais il est au carrefour de la science et de la politique qui font rarement bon ménage . Comme l’explique Michel Petit , « une première version est soumise à la revue par des experts du domaine abordé, désignés par les états-membres et par les organisations non gouvernementales (ONG) concernées par le changement climatique, qui ont un statut d’observateur. Certaines de ces ONG sont d’obédience écologiste, d’autres représentent les vues des pétroliers et des autres lobbies de producteurs d’énergie. Toutes les sensibilités sont donc présentes et, de plus, la liste des experts n’est pas fermée : toute remarque scientifique est prise en compte, quel qu’en soit l’auteur ». (10). Toutes les sensibilités, comme si la vérité scientifique était une question de « sensibilité » ! Tout cela ressemble, à s'y méprendre, à un plaidoyer en faveur de la "science citoyennne"...

SLC semble donc avoir enfin compris où peut mener la prise en compte de ces « sensibilités » : des lobbies économiques, politiques et/ou idéologiques qui se livrent à des jeux d’influence. La tonalité anti-nucléaire du rapport du GR3 en est une illustration. L’affaire des glaciers de l’Himalaya en est une autre (11).

Mais réclamer une représentation équitable (avec en toile de fond, une germanophobie à peine dissimulée), de tous les sensibilités apparaît bien naïf. Comment un consensus scientifique digne de ce nom pourrait-il émerger d’un équilibre d’influence entre ceux qui ont intérêt à exagérer les conséquences éventuelles du changement climatique, et ceux qui ont intérêt à les minimiser ? Quoi qu’il en soit, SLC s’est enfin rendu compte que cet organisme hybride qu’est le GIEC pouvait produire des rapports, et des résumés pour décideurs (12) altérés par de mauvaises influences. Il y a un début à tout…

Anton Suwalki

Notes :

(1)http://www.sauvonsleclimat.org/qui-sommes-nous/390-ce-que-nous-voulons.html

(2) Cette affirmation figurait dans le 4ème rapport du GIEC : les glaciers devraient avoir perdu 80% de leur surface d’ici à 2035. La source « scientifique » de cette grosse bourde n’était autre que le WWF.

(3) http://www.sauvonsleclimat.org/documentsslchtml/etudeshtml/groupe-intergouvernemental-sur-le-climat/35-fparticles/117-groupe-intergouvernemental-sur-le-climat.html

(4) http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/Europe-1-Midi/Sons/Europe-1-midi-Marielle-Fournier-09-08-12-1199365/

En réalité il existe plusieurs dizaines d’études peer-reviewed consacrées à l’optimum médiéval, tendant à accréditer l’idée d’un phénomène global. En tout cas, Michel Petit est à notre connaissance le seul à affirmer que cela n’a concerné que la France.

(5) http://sauvonsleclimat.typepad.fr/le_blog_de_lassociation_s/2014/06/qui-a-r%C3%A9dig%C3%A9-le-rapport-du-groupe-3-du-giec-.html

(6) parmi 164. Soulignons que tester 164 scénarios, quel que soit le domaine, ne fait pas vraiment très sérieux…

(7) http://srren.ipcc-wg3.de/report/IPCC_SRREN_Ch10.pdf.

(8) http://www.erec.org/newssingleview/browse/9/article/test-2.html?tx_ttnews[backPid]=297&cHash=d400d0f6ffd3d953906bad4776e3259f

(9) http://www.lepoint.fr/economie/allemagne-berlin-paie-tres-cher-l-abandon-du-nucleaire-21-05-2013-1670631_28.php

(10) http://www.clubdesargonautes.org/faq/giec.php

(11) On peut très bien imaginer que l’ « erreur » ait échappé à la vigilance collective des relecteurs du rapport du GIEC,révélant une simple défaillance du preocessus de relecture. Par contre, il est difficile de croire, à l’instar de Stéphane Foucart du Monde, que l’erreur, surtout quand on en connait la source, se soit glissée toute seule dans le rapport du GIEC, sans que quiconque ait eu la volonté de tromper.

En accès libre, l’article de Foucart sur ce sujet :

http://www.internationalnews.fr/article-les-experts-du-climat-epingles-sur-les-glaciers-de-l-himalaya-43309904.html

(12) Tout porte à penser que ces résumés, dont le contenu est négocié mot par mot, sont encore plus sous influence que les rapports eux-mêmes.

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commentaires

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On peut dire que c'est de bonne guerre ; mais aussi du niveau de la cour de récréation.

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En somme, si on comprend bien, trop d’allemands, et pas assez de français, aux yeux de SLC !

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n'est pas « similaire à celles trouvées dans l'eau après les pratiques agricoles » mais bien plutôt à celle qui sort du pulvérisateur.

Gédéon 19/08/2014 13:37

Anton,

Je trouve que vous êtes peu indulgent avec Michel Petit lorsque vous dites qu'il soutient que l'optimum médiéval n'a concerné que la France.

Vous donnez un lien vers une émission de radio, au milieu de laquelle la polémique climatique est abordée pendant quelques minutes. Michel Petit est au téléphone, opposé à Laurent Cabrol qui essaie de faire passer l'idée que "la terre peut s'en sortir toute seule" (cf. son livre) et à Benoit Rittaud qui pense que le réchauffement climatique est un "mythe" (cf. son livre). Le débat est animé par une journaliste qui visiblement n'y comprends rien, tous les intervenants sont obligés de reformuler ses questions. A milieu de ce débat houleux, Michel Petit est attaqué par Laurent Cabrol qui soutient que la terre peut s'en sortir seule. Michel Petit se lance dans une explication du fait que, au contraire, il y a plutôt un effet d'emballement, vu que le réchauffement provoque un dégagement plus important de CO2 par les océans et que ce CO2 supplémentaire augmente la température. Il est subitement coupé dans son raisonnement par Laurent Cabrol, qui, comprenant que Michel Petit est en train de détruire sa thèse, change subitement et totalement de sujet (tactique classique mais déstabilisante), en disant:
Laurent Cabrol : "Je vais vous parler de choses concrètes, la terre s'est réchauffée en l'an mille, à l'époque ou on construisait nos cathédrales. Vous ne pouvez pas nier que cet optimum médiéval a existé."
Michel Petit (superposé à Laurent Cabrol qui continue) : "Il a existé en France, mais pas ailleurs."
Puis, on rechange de sujet ...

Alors, oui, la réponse de Michel Petit n'est pas exacte. D'ailleurs, sauvons le climat, qui est présidé par Michel Petit dit que l'optimum médiéval a concerné "une partie de l'hémisphère nord, avec un maximum pour le Groenland" (http://sauvonsleclimat.typepad.fr/le_blog_de_lassociation_s/2009/09/que-penser-des-arguments-des-climatosceptiques-.html).

Mais, l'affirmation de Laurent Cabrol a laquelle répondait Michel Petit n'est pas exacte non plus, puisque Laurent Cabrol dit que "la terre s'est réchauffée en l'an mille", laissant croire que le phénomène était global. La bonne réponse aurait été de dire que non, ce réchauffement n'était pas global, mais local. Michel Petit a dit "en France", il a tort, ok. Mais, bon, dans un débat houleux face à un Laurent Cabrol qui parle vite et change subitement de sujet, ce n'est pas facile d'éviter quelques bourdes.

Pour ma part, je pense que Michel Petit ne soutient pas que l'optimum médiéval n'a concerné que la France. Je pense qu'il a dit "en France" pour aller vite et éviter de se faire encore couper en donnant une explication longue.

Pour attester que Michel Petit soutient que l'optimum médiéval ne concerne que la France, je préférerait que vous donniez une source écrite.

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Je vous applaudis pour votre exercice. c'est un vrai charge d'écriture. Poursuivez

rafi 19/07/2014 22:07

Non Gédéon le cœur du débat n’est pas scientifique.
Aussi bien les écolophiles que les écolophobes partagent votre affirmation. Les premiers instrumentalisent les données de la science pour les mobiliser, abusivement, à l’appui de leurs prétentions politiques. Les seconds inventent leurs propres faits, nient l’état de la connaissance, jettent le discrédit sur les scientifiques, et mobilisent cette alter-science, abusivement, à l’appui de leurs prétentions politiques.
On a exactement le même type de scénario en matière d’OGM si ce n’est que ce sont les rôles sont inversés.
Le cœur du débat n’est pas scientifique. La meilleure preuve, sans même mobiliser le GIEC, est que pas une seule académie nationale des sciences de la planète, chacune étant constituée de scientifiques choisis exclusivement sur la base de leur compétence reconnue par leurs pairs, ne remet en cause les fondements scientifiques tels que le Groupe I du GIEC les affine de rapport en rapport. Les modèles théoriques sont connus. Certes le futur est plus difficile à prévoir que le passé… ;-)… surtout pour des systèmes complexes.
Dénoncer la conception post-moderne de l’expertise, la même qui a conduit à concevoir des institutions comme le GIEC ou le HCB, ce n’est pas jeter le discrédit sur la science, c’est jeter le discrédit sur une certaine conception de la politique.
Anton a raison. Il a raison notamment de pointer qu’au-delà de la détection par SLC que le rapport du Groupe 3 est un rapport hybride de science et de politique dominé par une vision politique, SLC persiste dans l’erreur en proposant des rééquilibrages (politiques) dans les groupes. Il y a eu les mêmes errements lors de la mise en place du HCB. Le problème est structurel, il n’est pas dans le choix des membres. Ou si, plutôt, il est bien dans le fait que le choix des membres n’est pas, contrairement aux institutions de la science, basé sur les seules compétences reconnues par les pairs.
Par contre je donne tort à Anton dans son traitement de la bévue himalayenne et de sa note 11. Il franchit à son tour la ligne rouge en réalisant des procès d’intention sur l’utilité desquels on est en droit de s’interroger. Il n’est pas plus légitime de présupposer une intention malveillante (celle de tromper le lecteur) dans une erreur qui serait et a été détectée et dénoncée, que cela ne l’était pour Huet et Foucart d’écrire livres et articles sur les intentions malveillantes (celles de tromper les citoyens) d’Allègre et Courtillot. Nous ne manquons pourtant pas de « rasoirs » et en l’occurrence celui d’Hanlon pourrait suffire : « Ne jamais attribuer à la malveillance ce que la stupidité suffit à expliquer ».

Gédéon 19/08/2014 12:02

Je suis d'accord avec vous : on peut critiquer le GIEC et il ne faut pas prendre ce qu'il dit pour parole d'évangile, pour les raisons que vous évoquez.

D'ailleurs, c'est ce que j'ai écrit dans mon premier commentaire.

Mais reconnaissez que certains critiquent le GIEC dans le but de tenter de décrédibiliser la thèse du réchauffement climatique anthropique. La réponse de jojobargeot l'illustre bien. Il dit "Existe-t-il UNE preuve scientifiquement établie que le réchauffement est d'origine anthropique?". Puis, pour essayer de convaincre de l'absence de preuve, il critique le GIEC. En gros, le raisonnement est "Puisque le GIEC est influencé par la politique, ce qu'il dit est donc douteux, et donc, il n'y a pas de preuve du réchauffement climatique anthropique". Certes ce raisonnement est stupide, mais il est malheureusement très courant.

C'est pourquoi, lorsque moi-même je critique le GIEC (je le fais souvent, pour les raisons que vous évoquez), je prends toujours soin d'ajouter que cette critique du GIEC ne remet pas en cause le constat scientifique du réchauffement climatique anthropique.

Ne pas prendre cette précaution, c'est donner du pain béni à des gens politiquement motivés qui ignorent délibérément les données scientifiques.

Bref, mon commentaire ne s'oppose pas au fond de l'article de Anton, que j'approuve.

Mais, sur ce sujet brûlant de la polémique climatique, je pense qu'une petite précaution rappelant le constat scientifique aurait été utile.

Nicias 18/07/2014 14:06

Le représentant français n'a donc pas fait son boulot. C'est bien normal, on envoi des gens qui viennent du ministère de l'écologie comme M. Beriot (ONERC).
D'autres pays ont moins de scrupules à défendre leurs intérêts :
"À propos de la première phrase d’un paragraphe indiquant qu’« environ 75% des 10 Gt eqCO2 d’augmentation annuelle des émissions anthropiques de GES entre 2000 et 2010 provient de l’approvisionnement en énergie et des secteurs de l’industrie », l’Arabie saoudite, appuyée par le Qatar et l’Égypte, s’est opposée à une focalisation sur l’approvisionnement en
énergie et les secteurs de l’industrie,"
Pour le compte rendu complet de l'écriture du résumé pour les décideurs :
http://www.iisd.ca/download/pdf/enb12597f.pdf

Il suffit d’utiliser un outil de recherche dans le texte pour supputer que M. Bèriot s'est rapidement endormi ou à quitté la réunion.

Ceci dit pourquoi s'en faire ? C'est un rapport "scientifique" qui présente l'état de la recherche et qui ne fait pas de prescriptions politiques. Enfin c'est ce que j'ai compris des statuts du machin.

bill 22/07/2014 20:25

Je crains que vous n'ayez mis le doigt sur la raison d'être d'Imposteurs, Gedeon.
Le scientisme ambiant interdit de formuler des propositions tant que les hypothèses ne sont pas démontrées. Les liens de causalité étant difficile à établir, ne reste que le faisceau d'indices qui ne saurait satisfaire le scientifique gorgé de rationalisme. On glosera donc ici jusqu'à plus soif sur l'inconséquence du raisonnement pour ne JAMAIS tolérer ni le fond du questionnement, ni les propositions, qui ne sauraient être exemptes d'idéologie (Forcément, on n'est pas sûr alors on échafaude). Pas de ça ici, les compétences (il y en a) ne sauraient s'exercer dans un cadre incertain. La causalité diffuse est l'oxygène du scientifique scolaire.

Gédéon 18/07/2014 15:50

@jojobargeot
Belle démonstration de ce que je disais. On vomis sur le GIEC de manière à éluder la question scientifique. Continuez, vous n'irez nulle part.

Gédéon 18/07/2014 09:53

Vous avez bien raison. Oui, le GIEC est un organisme hybride, qui subit en son sein de nombreuses influences politiques. Oui, aussi, certains, peut-être SLC à l'occasion, rapportent les propos du GIEC comme parole d'évangile. Oui, c'est énervant.

Mais, il ne faudrait pas que cette vérité fasse oublier le cœur du débat, la question centrale : y a t-il un réchauffement climatique anthropique ?

Parfois, je me demande si ceux qui tapent sur le GIEC ne cherchent tout simplement pas à détourner le débat, en évitant soigneusement d'aller sur le terrain scientifique, avec pour but d'entretenir un doute sur l'état des connaissances dans ce domaine.

Gédéon 18/07/2014 15:50

@jojobargeot
Belle démonstration de ce que je disais. On vomis sur le GIEC de manière à éluder la question scientifique. Continuez, vous n'irez nulle part.

Jojobargeot 18/07/2014 11:39

J'irai même plus loin. Existe-t-il UNE preuve scientifiquement établie que le réchauffement est d'origine anthropique?

C'est LA question que posent les sceptiques depuis la création du GIEC.
Dont le statut est le suivant: le GIEC a pour mission d’évaluer, sans parti-pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine.
Rien que dans son statut, il y à déjà un contresens: Sans parti-pris. Alors que le coupable est d'entrée désigné et c'est l'Homme.
En science, normalement, on part de l'hypothèse dite zéro. c-à-d: Le climat à des changements naturels qu'il faut définir ET ensuite: De quelle manière l'activité humaine pourrait influencer cette variabilité. Et ensuite seulement on recherche par observation, expérimentation donc, les preuves qui peuvent le confirmer.
Pour le GIEC, la méthode est inverse. On formule l'hypothèse que l'activité humaine est responsable de ces changement et ensuite seulement on recherche, sans trop les chercher, voir les détruire, les preuves de la variabilité naturelle qui pourraient contredire l'hypothèse.
Très habile de la part de ces cuistres, car si on applique la méthode scientifique, il est impossible de prouver l'inexistence de quelque chose. Essayer de prouver l'inexistence de Dieu. Pour rappel Al Gore est théologien de formation
On appelle ça la science de la préconception. Une nouvelle discipline, il faut arriver à une conclusion AVANT de faire de la recherche. Ensuite, vous rejetez tout ce qui est contraire à vos conclusion préconçues. C'est complètement stupide, n'est-ce pas? Réponse: Rejeté!
Avec la science à la mode du GIEC, notre civilisation en serait encore à l'age de pierre, car rien, strictement rien de bien ne peut accoucher d'une méthodologie scientifique biaisée de la sorte, de plus au moins 30% des experts du GIEC ont un conflit d'intérêt, car membres d'ONG écologistes. Juge et partie en somme.

Accepteriez-vous d'être accusé, jugé et condamné sans aucune preuves et seulement sur des suspicions? Certainement pas et pourtant c'est ce qui se passe, maintenant, avec la bénédiction de l'ONU.